Contre l’oppression fiscale, la pression des contribuables
Croissance : la grande oubliée du débat public [Sud Radio]
Charles Favre
7 commentaires
Le 7 juillet 2026, Benoît Perrin, directeur de Contribuables Associés, est intervenu au micro de Sud Radio, pour réaffirmer l'importance de la croissance économique.
Réduire les dettes publiques et évoquer la croissance sont 2 débats différents.
La croissance ne se décrète pas. Tout au moins, évoquer et invoquer la croissance pour réduire nos dettes ne sert à rien. Ca fait 50 ans qu’on lie les 2 sujets, et ça fait 50 ans que nos dettes gonflent toujours plus. Pourquoi ? Parce que sous prétexte de vouloir relancer l’économie et la croissance, la démarche consiste à chaque fois à lancer des programmes très couteux en argent public…emprunté bien sûr !
La croissance c’est un vocable qui fait savant dans le débat mais qui n’est pas la solution pour réduire nos dettes et nos déficits. Ca sert essentiellement à ne pas regarder le fond du problème en face ; le fond du problème étant bien sûr qu’on dépense au dessus de nos moyens. Ce que R. barre disait déjà en 1976.
Bravo Jamas ! Tout est dit, les mots existent mais sont mal utilisés. il faut dire que ça vole bas chez nos dirigeants formés à 99% par l’ENA qui n’est pas une école d’économies. On apprend aux énarques à trouver des idées d’impôts et taxes et non à trouver des économies ! A partir de là, tant que cette « élite » de sera au pouvoir, rien ne sera possible en matière d’économies.
Merci pour votre bon mot.
La croissance, c’est personne. Je ne connais pas de main agissante nommée croissance qui signe au bas d’un décret l’application d’un taux de croissance préprogrammé. Par contre je connais des mains agissantes qui signent au bas d’un décret ou autre dispositif de gouvernance une dépense (ou une rentrée) actée et bien réelle cette fois quand il s’agit de payer.
Les causes premières, ce sont les hommes agissants, pas les concepts théoriques qui permettent de noyer le vrai fond du problème et dégager en touche !
Ou , quand et comment mettre fin à cette gabegie ? Qui aura le courage ? Quant- on sait que l’opinion publique ( celle qui souhaite que cela continue comme cela ) ne se sentira concernée uniquement le dos au mur face aux évidences. Prendre des mesures importantes mais forcément impopulaires, mène à la contestation de rue , parce que le bon sens n’est plus de mise , et d’avance nous savons comment cela finira. Faudra-t-il alors en arriver à prendre des mesures autoritaires.
Vous savez ESNAULT, le problème vient de l’électorat. Si les nuls sont au pouvoir c’est bien parce qu’ils y ont été installés par le peuple ! Le système est pipé aussi, Macron n’a pas eu 58% comme annoncé, mais 27% sur l’ensemble de l’électorat. C’est à dire qu’un peu plus d’un électeur sur 4 a voté pour lui, il y en a donc 3 contre ou pas pour. Maintenant il y a trop de timorés, de peureux qui croient les annonces de catastrophes lancées par certains si d’autres sont choisis. Je ne sais pas ce que cela donnera si un autre camp l’emporte, mais une chose est certaine, je sais ce que cela donne avec ceux qui sont là depuis 50 ans !!
Je réécoute l’intervention de B. Perrin : ça n’est pas sa meilleure.
B. Perrin parle de formation, bon, OK, mettons, pour faire bien. Mais voilà encore une belle enfumade à 30, 35 milliards €. annuels toutes participations confondues. Essentiellement en cotisations ou impôts contraints. Et avec toutes les dérives du système de formation qu’on connaît.
Mon avis est que c’est trop cher payé !
Nous vivons sur les acquis d’une politique mise en place il y a 50 ans car à l’époque la vision était à long terme. De nos jours les hommes puissants ( aussi bien politiques que dans les entreprises) ont une vision pour les uns à 5 ans pour les autres jusqu’au prochain conseil d’administration. Dans ces conditions comment voulez-vous que celà fonctionne ?
7 réponses
Réduire les dettes publiques et évoquer la croissance sont 2 débats différents.
La croissance ne se décrète pas. Tout au moins, évoquer et invoquer la croissance pour réduire nos dettes ne sert à rien. Ca fait 50 ans qu’on lie les 2 sujets, et ça fait 50 ans que nos dettes gonflent toujours plus. Pourquoi ? Parce que sous prétexte de vouloir relancer l’économie et la croissance, la démarche consiste à chaque fois à lancer des programmes très couteux en argent public…emprunté bien sûr !
La croissance c’est un vocable qui fait savant dans le débat mais qui n’est pas la solution pour réduire nos dettes et nos déficits. Ca sert essentiellement à ne pas regarder le fond du problème en face ; le fond du problème étant bien sûr qu’on dépense au dessus de nos moyens. Ce que R. barre disait déjà en 1976.
Bravo Jamas ! Tout est dit, les mots existent mais sont mal utilisés. il faut dire que ça vole bas chez nos dirigeants formés à 99% par l’ENA qui n’est pas une école d’économies. On apprend aux énarques à trouver des idées d’impôts et taxes et non à trouver des économies ! A partir de là, tant que cette « élite » de sera au pouvoir, rien ne sera possible en matière d’économies.
Merci pour votre bon mot.
La croissance, c’est personne. Je ne connais pas de main agissante nommée croissance qui signe au bas d’un décret l’application d’un taux de croissance préprogrammé. Par contre je connais des mains agissantes qui signent au bas d’un décret ou autre dispositif de gouvernance une dépense (ou une rentrée) actée et bien réelle cette fois quand il s’agit de payer.
Les causes premières, ce sont les hommes agissants, pas les concepts théoriques qui permettent de noyer le vrai fond du problème et dégager en touche !
Ou , quand et comment mettre fin à cette gabegie ? Qui aura le courage ? Quant- on sait que l’opinion publique ( celle qui souhaite que cela continue comme cela ) ne se sentira concernée uniquement le dos au mur face aux évidences. Prendre des mesures importantes mais forcément impopulaires, mène à la contestation de rue , parce que le bon sens n’est plus de mise , et d’avance nous savons comment cela finira. Faudra-t-il alors en arriver à prendre des mesures autoritaires.
Vous savez ESNAULT, le problème vient de l’électorat. Si les nuls sont au pouvoir c’est bien parce qu’ils y ont été installés par le peuple ! Le système est pipé aussi, Macron n’a pas eu 58% comme annoncé, mais 27% sur l’ensemble de l’électorat. C’est à dire qu’un peu plus d’un électeur sur 4 a voté pour lui, il y en a donc 3 contre ou pas pour. Maintenant il y a trop de timorés, de peureux qui croient les annonces de catastrophes lancées par certains si d’autres sont choisis. Je ne sais pas ce que cela donnera si un autre camp l’emporte, mais une chose est certaine, je sais ce que cela donne avec ceux qui sont là depuis 50 ans !!
Je réécoute l’intervention de B. Perrin : ça n’est pas sa meilleure.
B. Perrin parle de formation, bon, OK, mettons, pour faire bien. Mais voilà encore une belle enfumade à 30, 35 milliards €. annuels toutes participations confondues. Essentiellement en cotisations ou impôts contraints. Et avec toutes les dérives du système de formation qu’on connaît.
Mon avis est que c’est trop cher payé !
Nous vivons sur les acquis d’une politique mise en place il y a 50 ans car à l’époque la vision était à long terme. De nos jours les hommes puissants ( aussi bien politiques que dans les entreprises) ont une vision pour les uns à 5 ans pour les autres jusqu’au prochain conseil d’administration. Dans ces conditions comment voulez-vous que celà fonctionne ?