Contre l’oppression fiscale, la pression des contribuables

Portraits des casseurs de l’entrepreneuriat

Y a-t-il plus grave qu’un casseur cagoulé du 9-3 qui détruit la vitrine d’un magasin sur les Champs-Elysées ? Oui : un ministre qui casse l’entrepreneur en spoliant ses revenus, en le matraquant de taxes et en portant atteinte à

Y a-t-il plus grave qu’un casseur cagoulé du 9-3 qui détruit la vitrine d’un magasin sur les Champs-Elysées ? Oui : un ministre qui casse l’entrepreneur en spoliant ses revenus, en le matraquant de taxes et en portant atteinte à sa propriété. Ces actions portent atteinte durablement à l’économie d’une nation et mettent en danger tous les contribuables. En regardant de plus près qui sont ces casseurs de l’entrepreneuriat, on s’aperçoit qu’ils n’ont aucune connaissance personnelle et concrète de l’entreprise.

 

Comment voulez-vous qu’une personne qui n’a jamais travaillé comprenne ce qu’est le travail ? Or c’est bien le cas de Sylvia Pinel qui, malgré son jeune âge, 36 ans, possède le profil type de l’apparatchik aux idées de brontosaure. Si elle est passé de porteuse de dossiers dans le cabinet de Jean-Michel Baylet, président radical de gauche du Tarn-et-Garonne, à ministre du gouvernement social-collectiviste de François Hollande, c’est bien parce qu’elle a su intégrer parfaitement la vieille idéologie marxiste, être de toutes les réunions fastidieuses et surtout réciter ce que veulent entendre ceux qui pouvaient lui donner une place au soleil. C’est ce type de personne qui décide maintenant du sort de presque 1 million d’auto-entrepreneur français !

Une autre pour qui a notion de travail n’est pas la même que celle des entrepreneurs : Fleur Pellerin. Auditrice à la Cour des comptes, puis référendaire dans la même institution, elle participe à des missions d’audit à l’ONU et des rédactions de rapports. Elle grenouille élégamment dans les fondations et clubs parisiens : Entretiens de l’excellence, Fondation de Royaumont, Club du XXIème siècle, la liste est longue. Ça parle, ça « réseaute » et ça finit par payer : une place de ministre des PME. La légitimité : aucune. Elle n’a jamais travaillé dans le privé et d’après son patrimoine, elle n’a investi que 250 euros dans une entreprise. Que dire de plus ?

Jean-Marc Ayrault ne s’y connaît pas plus. Son ancien patron : l’Education nationale, puisqu’il a été enseignant d’allemand. Qu’a-t-il fait d’autre ? De la politique. Rien que de la politique. Expérience du privé : aucune. Le Premier Ministre est l’illustration-même du mal qui ronge la classe politique, de gauche comme de droite : c’est un fonctionnaire qui a du temps à consacrer à la politique.

Quant à François Hollande, au-delà des auto-entrepreneurs, des entrepreneurs et des grands patrons, c’est à la propriété privée qu’il s’attaque en toute logique. Son idée est que la propriété privée ne se justifie que par son utilité à la collectivité. Bien plus : la propriété privée ne serait plus qu’une notion de tutelle détenue dans le seul intérêt de la collectivité. Il est donc prêt à justifier toutes les spoliations, toutes les confiscations, car pour lui, ce que la collectivité prend enrichit la nation. Rien n’est plus faux : ce qui enrichit la collectivité est perdu pour les contribuables et les entrepreneurs. Preuve en est la dette galopante, le déficit abyssal et l’appauvrissement continu des français.

Ces casseurs en costume ou en tailleur, sans parler des autres qui se traînent au gouvernement, mettent en place une oppression fiscale méthodique sur les entrepreneurs et les contribuables qui s’accroît de semaines en semaines. Ils croient que seul l’Etat et la dépense publique relanceront l’économie. Ils considèrent que les entrepreneurs sont à leur service et justifient les hausses d’impôts au nom de la justice sociale. Les chefs d’entreprise n’ont plus que deux solutions : cesser toutes activités ou partir à l’étranger faire leur business. Voilà comment on casse une nation.

André Ferrer

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