Contre l’oppression fiscale, la pression des contribuables

Aujourd’hui 26 juillet, les contribuables commencent seulement à travailler pour leur famille et pour eux-mêmes

Ce mardi 26 juillet est la date symbolique à partir de laquelle les contribuables cessent de travailler pour financer la sphère publique et commencent à travailler pour leur famille et pour eux-mêmes.

Enfin libres ! Aujourd’hui mardi 26 juillet, les contribuables travaillent enfin pour leur famille et pour eux-mêmes.

Le Jour de libération des contribuables est calculé à partir du ratio entre les dépenses publiques (État, collectivités territoriales et Assurance maladie) et le Produit intérieur brut (PIB) – un ratio de 56,60 % cette année. Ce ratio est ensuite rapporté au calendrier de l’année. Cet indicateur permet de savoir que les Français ont travaillé 207 jours pour la sphère publique.

Basé sur les données de l’OCDE, le Jour de libération fiscale permet de comparer la situation de la France avec celles des autres pays membres : nous récoltons une triste distinction, la médaille d’argent de la dépense publique derrière la Finlande libérée le 1er août.

La France est libérée un mois plus tard que la moyenne de la Zone euro, et près de deux mois après la moyenne de l’OCDE !  Plus grave encore : depuis 1999 que nous le calculons, le Jour de libération fiscale a considérablement reculé : en 2001, les contribuables étaient libérés le 10 juillet ! Il faudrait donc 1 mois d’impôts et de taxes en moins, pour que la France redevienne au moins aussi compétitive que ses voisins de la Zone euro.

Le Jour de libération fiscale est aussi un moyen de rappeler un principe fondamental de Contribuables Associés : trop de dépenses publiques, c’est trop d’impôts ! C’est parce que le niveau des dépenses publiques est excessif que les contribuables sont contraints de travailler plus de la moitié de l’année pour la sphère publique.

A compter du 26 juillet, les contribuables pourront enfin profiter du fruit de leur labeur, soit pendant seulement 159 jours. Ce chiffre en dit beaucoup malheureusement sur la gigantesque spoliation légale dont sont victimes les Français.

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