Suite aux récents propos du ministre des Finances, le magistrat Charles Prats, spécialiste de la lutte contre la fraude, remet les pendules à l’heure.
[quix id=’310′ name=’Fraude sociale : Charles Prats répond à Bruno Le Maire’]
Contre l’oppression fiscale, la pression des contribuables
Contre l’oppression fiscale, la pression des contribuables
Suite aux récents propos du ministre des Finances, le magistrat Charles Prats, spécialiste de la lutte contre la fraude, remet les pendules à l’heure. [quix id=’310′ name=’Fraude sociale : Charles Prats répond à Bruno Le Maire’]
Suite aux récents propos du ministre des Finances, le magistrat Charles Prats, spécialiste de la lutte contre la fraude, remet les pendules à l’heure.
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Une réponse
Effectivement agir, c’est mieux que dire.
On en a un peu assez des belles paroles, des colloques, des commissions ad-hoc, des études et des rapports qui s’empilent dans les salles d’archives (quand ils ne disparaissent pas), des débats sans fin, des cabinets-conseils intéressé, des lois nouvelles, des consignes non appliquées …
Tout est en place pour faire : point besoin de nouveaux formalismes divers et variés, encore et encore. En matière budgétaire il y a un principe éthique simple, moulu de bon sens, qui existe depuis la nuit des temps. Et qui consiste à ne pas dépenser plus que ce qui rentre et à sanctionner ce qui est en dehors des clous. Et le gouvernement, le parlement, les administrations locales doivent y veiller. L’éthique de chaque fonctionnaire devrait suffire à garantir cela.