« La lutte contre la criminalité économique ne doit pas être soumise à l’arbitraire politique. Le contre-pouvoir ne doit pas dépendre du pouvoir : ce n’est pas à l’exécutif, et encore moins au garde des Sceaux, qu’il revient de désigner les « procureurs privés » associatifs capables de limiter les risques d’enterrement politiques des affaires de corruption. L’agrément ne doit pas être conféré par l’exécutif, faute de quoi cette situation ne pourra que se reproduire à l’avenir. »
Contre l’oppression fiscale, la pression des contribuables
2 réponses
être citoyen, c’est accepter d’être contribuable, mais pas n’importe comment, ni à n’importe quel prix!
Oui, participer à l’effort citoyen, à la solidarité, aux services publics…
A condition qu’il y ait bien un véritable contrôle sur ces dépenses publiques…
D’aucuns voudraient moins de services publics, plus de parts au « privé », mais cela ne résoudra pas le pb de la corruption, peut être au contraire?
Contribuables associés? Mais qui contribue? Celui qui n’a pas d’argent ne contribue à rien: celui qui est « riche » peut trouver des « niches fiscales »…
Les contribuables qui pourraient s’associer? Classe moyenne, laquelle et uniquement pour leur fric?
Je ne dirais pas « Au risque pour les pouvoirs publiques de faire le jeu de la corruption ? » mais plutot « pour permettre a nos hommes politiques de faire le jeu de la corruption ? »