Dans un article sur l'Aide Sociale à l'Enfance (ASE), Le Journal du Dimanche cite, dans son édition du 1er juillet 2025, notre requête à la Cour des comptes datant de septembre 2024. .
L’ASE touche environ 250 euros par enfant placé PAR JOUR. Ils ne les nourrissent pas avec du caviar. Des jeunes adolescentes placées se prostituent, pas pour acheter de la drogue mais pour acheter de la nourriture et des produits d’hygiène. Des garçons se font embaucher par les réseaux de narco trafiquants, pour les mêmes raisons.
Les hauts responsables veulent toujours plus de pouvoir, de personnels sous leurs ordres, d’importance, de prestige… L’ASE est un business très lucratif pour eux. Pour cela, ils veulent toujours plus d’enfants placés, et tous les moyens sont bons, y compris les moyens illégaux comme d’inciter les référentes à écrire des rapports mensongers, à envoyer des IP (« informations préoccupantes ») anonymes et fantaisistes, ou à falsifier des rapports d’expertise médicale.
Une grande part de ces fonds sont destinées à des associations spécialisées, au fonctionnement opaque et non contrôlé. Ces associations gèrent des foyers, parfois dans des locaux dont elles sont propriétaires et pour lesquels elles versent un loyer élevé. Elles fixent le loyer et se le payent à elles-mêmes avec leurs subventions.
Il y a plus de 100 000 enfants abusivement placés en France, c’est-à-dire d’enfants placés sans que leurs parents ne leur aient fit le moindre mal ni ne les aient abandonnés, juste sur une suspicion de mise en danger, par exemple suite à une IP anonyme. Ce chiffre est en constante augmentation.
Des vies détruites pour que quelques privilégiés s’engraissent sur le dos des contribuables.
Une réponse
L’ASE touche environ 250 euros par enfant placé PAR JOUR. Ils ne les nourrissent pas avec du caviar. Des jeunes adolescentes placées se prostituent, pas pour acheter de la drogue mais pour acheter de la nourriture et des produits d’hygiène. Des garçons se font embaucher par les réseaux de narco trafiquants, pour les mêmes raisons.
Les hauts responsables veulent toujours plus de pouvoir, de personnels sous leurs ordres, d’importance, de prestige… L’ASE est un business très lucratif pour eux. Pour cela, ils veulent toujours plus d’enfants placés, et tous les moyens sont bons, y compris les moyens illégaux comme d’inciter les référentes à écrire des rapports mensongers, à envoyer des IP (« informations préoccupantes ») anonymes et fantaisistes, ou à falsifier des rapports d’expertise médicale.
Une grande part de ces fonds sont destinées à des associations spécialisées, au fonctionnement opaque et non contrôlé. Ces associations gèrent des foyers, parfois dans des locaux dont elles sont propriétaires et pour lesquels elles versent un loyer élevé. Elles fixent le loyer et se le payent à elles-mêmes avec leurs subventions.
Il y a plus de 100 000 enfants abusivement placés en France, c’est-à-dire d’enfants placés sans que leurs parents ne leur aient fit le moindre mal ni ne les aient abandonnés, juste sur une suspicion de mise en danger, par exemple suite à une IP anonyme. Ce chiffre est en constante augmentation.
Des vies détruites pour que quelques privilégiés s’engraissent sur le dos des contribuables.