Éditorial de Tous contribuables n°38
En ce début de printemps, le constat est sans appel : le matraquage fiscal se poursuit.
Alors que le gouvernement promettait un coup de frein, le budget 2026 s’obstine dans la fuite en avant à crédit.
Notre dette publique s’emballe, condamnant les contribuables à une pression fiscale écrasante pour financer un train de vie étatique hors de contrôle.
Au cœur de cette gabegie : l’État obèse, sujet de notre dossier.
L’inflation des effectifs publics est vertigineuse.
Un « échec collectif » reconnu sans détour dans nos colonnes par le député et ancien ministre Guillaume Kasbarian, aggravé par les recrutements incessants de la fonction publique territoriale.
Cette folie dépensière frappe aussi l’énergie.
Le récent décret entérinant la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE 3) le prouve : en misant aveuglément sur les énergies intermittentes, l’exécutif condamne ménages et entreprises à des factures électriques appelées à exploser.
Face à cet État obèse, Contribuables Associés ne désarme pas.
Le 20 janvier dernier, nous avons déposé à l’Élysée une pétition de 30 000 signataires exigeant la protection du fruit de votre travail face aux droits de succession spoliateurs. Si l’administration peine parfois à nous entendre, nous ferons inlassablement résonner votre voix.
Lors de la dernière consultation citoyenne de la Cour des comptes, nos propositions ont décroché les premières places.
Malgré ce plébiscite, l’institution a refusé de les retenir cette année.
Une décision d’autant plus difficile à comprendre que, lors des éditions précédentes, plusieurs de nos thématiques avaient pourtant été sélectionnées avec succès pour faire l’objet d’enquêtes.
C’est pour dévoiler au grand jour ces dérives qu’a été publié Le Livre noir de l’argent public.
À travers cent cas concrets, il chiffre et nomme les gaspillages. Un plan de bataille pour exiger un État respectueux des contribuables.
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Tous contribuables, c’est votre allié pour défendre votre argent et vos libertés !


3 réponses
Le train de vie de l’état reste est inadmissible. Ce dernier nécessite tellement d’argent qu’il est difficile de baisser les impôts, voire même de les stabiliser. D’autres pays le font mieux que nous, l’Espagne par exemple, l’électricité est moins chère en Espagne qu’en France, pourtant ce pays n’est pas un grand producteur d’électricité. Les carburants, autres sujet épineux, la semaine dernière de l’autre côté de la frontière avec Handaye le litre de SP 95 était à 1.439 € avec une augmentation de 10 centimes depuis le mois de mars. En France il est à 1.999 € ! une différence de 0.56 € par litre, les fruits et légumes ne sont pas soumis à la TVA en Espagne. Toutes ces différences de prix sont dues aux taxes que la France applique et que le gouvernement espagnole n’applique pas. Toutes ces taxes sont là pour entretenir le train de vie pharaonique de notre classe politique.
pourquoi ne pas avoir juste mis une photo du sénat, avec son president au milieu ?
Seul un régime référendaire comme nous l’avons connu aux débuts de la Vème avant que le centre et la gauche ne vide la constitution de sa substance peut nous permettre de corriger les dérives que nous connaissons. Donnez la voix au peuple et respectez-le avant que notre pays connaisse une révolte majeure.