« Xavier Fontanet ne tourne pas autour du pot : le système social à la française lui paraît emmener le pays dans le mur, en grevant la compétitivité des entreprises. « Quand on est en Suisse, avec un smic à 5000 euros, un chômage négatif si on tient compte des transfrontaliers et des retraites financées par une Bourse, qui fait du 7 % par an, on peut aussi être fier de son système social », écrit-il. Pour le domaine social français, le patron retraité, qui apprécie les solutions entières, distingue deux voies de redressement : en confier intégralement la gestion aux syndicats et au patronat ou le privatiser. »
Retrouvez l’article complet en cliquant ici
Le grand-père et le président
de Xavier Fontanet
Avec la participation de Contribuables Associés
Préface de Jean-Baptiste Leon, directeur des publications de Contribuables Associés
VA Éditions, 242 pages – 25 euros (2,90 € de frais de port)

Une réponse
En 1945, pouvez-vous me confirmer que les personnes qui avaient ou
qui s’étaient constitué un capital percevait une retraite ?
N’était-elle réservée uniquement qu’aux qu’ouvriers qui , eux, ne le pouvaient pas ?
Les « aisés » cotisaient peu … par solidarité et plaçait leur capital.
Qui a voulu changer cet état d’esprit. et Quand ?
Certes, + d’argent rendrait dans les caisses de l’État
mais avec l’allongement de la vie … il a aussi ouvert + de droits.
Qu’ils cotisent pour la Sécu : OK
Pour sa retraites ; chacun est libre sauf les bas salaires.
Merci de votre attention
Françoise VAULET – 57150 CREUTZWALD