Jean-Marc Daniel, économiste et essayiste, est venu présenter ses solutions pour la France, le 26 mai. Auteur des « Nouvelles leçons d’histoire économique » (Odile Jacob, 2024), il livre un diagnostic implacable : la dette ne prépare pas l’avenir, elle compense l’absence de travail.
Avec 665 heures travaillées par habitant contre 770 pour la moyenne européenne, la France s’endette pour importer ce qu’elle ne produit plus.
Sa thérapie tient en quatre piliers : épargne, instruction, liberté et remettre la France au travail, notamment des jeunes, trop éloignés de l’emploi.
Soit retraite à 67 ans, jours fériés rabotés, fin du statut de la fonction publique, privatisation de l’enseignement supérieur, suppression de l’impôt sur le revenu.
Un manifeste mordant.
4 réponses
Bonjour Monsieur Daniel
Après vous avoir écouté … 3 ou 4 questions pragmatiques et dans le désordre :
(1) – ses 80 milliards de subventions à la sécu ne comprennent-ils pas les cotisations patronales de l’État-employeur ?
Nos agents de la fonction publique cotisent bien … à quel % le font-ils par rapport au privé ?
Est-ce que la différence de cotisation explique les différences de traitement entre nos 2 statuts ?
Différences de + en + flagrantes qui pourraient laisser penser au retour des privilèges ?
(2) – Vous voulez remettre les Français au travail TB…
OK. Je suis d’accord avec vous mais dans quelles conditions ?
N’est-il temps de revoir le système du financement des droits sociaux.
Celui de bouleverser complétement notre TVA classique et la remplacer par une TVA sociale ?
(3) – vous avez pris le Japon comme exemple.
Le Japon a mis l’épargne des Japonais dans des fonds de pension,
Cette épargne est investie à l’étranger. Les bénéfices réalisés retournent au Japon.
Vous conseillez à la France de faire pareil
Comment ferez-vous travaillez + les Français si nous manquons d’unités de productions ?
Réindustrialiser la France, pour vous : ce n’est pas avec des entreprises françaises ?
Une drôle de conception du ruissèlement et du circuit économique.
L’attractivité de la France se concrétise-t-elle que par ses millions d’ € de subventions qu’elle distribue généreusement.
Subventions considérées souvent comme investissement : en a-t-on un retour.
(4) – Vous avez aussi parlé de l’augmentation du pouvoir d’achat … pas pour tout le monde.
Si cette augmentation était vraiment ressentie par tous
Comment expliquez-vous que nombre d’entre nous n’ont plus les moyens d’acheter la “qualité française” et se voient contraint pour leur survie d’acheter des produits importés.
C’est vrai que le malheur des uns fait le bonheur des autres.
Je vais vous réécouter pour voir si je n’ai rien oublier.
Merci de votre attention
Françoise VAULET – 57150 CREUTZWALD
Echange trop truculent et rempli d’anecdotes à mon goût. Les économistes ont un discours trop fouillé, voire fouilli, pour être percutant et s’arrêter à l’essentiel pour le grand public. L’essentiel étant qu’on ne fait pas de politique au delà des moyens et ressources à disposition. Le message de base est simple et se noie quand on fait dans le sophistiqué. Au delà des grandes règles de base, on fait dans l’ésotérisme. A croire que les économistes pensent d’abord à se faire plaisir et ne veulent pas vraiment changer les choses.
L’essence à 4 €. le litre avancé par J.M. Daniel, faut pas rêver. Le prix de l’essence est bien trop politique, comme le prix du KWh électrique. Cela étant, J.M. Daniel a le mérite de poser le débat sur le sujet : 2 €. le litre comme actuellement, ça n’est pas surfait, vu le service rendu (20 km de déplacement possible par litre en gros pour un V.L.), la pollution générée, le coût du réseau routier, de la sécurité routière, et le besoin de remplir les caisses publiques au trente sixième dessous.
Suite de mon premier commentaire et en avant-propos :
Nous avons remarqué que beaucoup de «nos d’acquis » sont centenaires … bicentenaires … voir +. Acquis qui paralysent la France depuis … houuuu !!! …
Vous aussi avez été surpris de l’oubli de d’un article de la Convention de 1948 : « L’objectif de la République c’est d’assurer le bien-être de la population par la réduction des dépenses publique ».
Pourquoi n’a-t-elle pas de N° cette République de 1948 ?
À croire que seuls les articles « pas trop contraignants » ont été repris dans la suivante alors que … d’habitude : ils sont gravés dans le marbre (1901 – 1945 – .les emplois à vie – ………)
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Quelle différence y a-til entre « faire rouler la dette » et « Faire de la cavalerie bancaire » ?
Je croyais que c’était interdit … pour Nous.
Quand un Gouvernement disait : « de mon temps … ON a réduit la dette » …
Comment … quand ON voit que son montant ne baisse jamais ?
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La dernière question qui vous a été posée par Monsieur Perrin :
« Le pays dont vous rêvez avec les différentes mesures que vous venez de préciser…. »
En + … Je voudrais revenir sur l’intitulé de votre entretien : « mes solutions pour la France. »
Tout ce je viens d’entendre ne sont ni des solutions ni des mesures.
J’ai entendu un inventaire de (graves) problèmes avec de vagues notions d’éventuelles solutions.
Le + délicat restant de définir une méthode d’application pratique avec des partnaires de + en + divisés.
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Vous parlez beaucoup de l’État et des entrepreneurs … et le Peuple … vous en faites quoi ?
Il n’a pas son mot à dire ?
Vous voulez le remettre au travail – TB –
Dans les mêmes conditions qu’actuellement … Tout est à revoir de ce côté -là.
Revoir la différence entre : tous les régimes : privé, public, spéciaux et
cela au nom de notre devise nationale : Liberté – Égalité – Fraternité.
D’après vous … et je vous crois : nous sommes 30 millions d’actifs … en 2026.
SVP … essayez de vous renseigner (mes petits moyens ne me le permettent pas) :
– si le cumul des emplois de la fonction publique + les emplois des régimes spéciaux
– n’est pas supérieur au chiffre des cotisants du régime général ?
Ce qui a été longtemps LA majorité n’est-elle, maintenant, qu’une minorité parmi tant d’autres ?
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Vous voulez remettre les Français au boulot – TB – dans quel secteur ?
Ne croyez-vous pas que – avant de pouvoir se payer des services – nous devons produire des fruits de la production pour se les payer ?.
Merci de ne voir ni critique ni reproche …
et de bien vouloir excuser mon français pas très glorieux
juste voir un point de vue du niveau inférieur de la fracture sociale.
Françoise VAULET – 57150 CREUTZWALD
Une chose m’avait échappée.
Vous trouveriez normal que l’essence à soit 4 € … TB.
Votre anecdote sur le calcul du montant du smig m’a aussi beaucoup amusée.
Il a été fixé à 330 …. 3,30 Francs.
Aujourd’hui il est … comme vous nous l’avez rappelé à 12 €.
12 € = (12 x 6.56) soit : 79 Frs encore faudrait-il que les francs de 2026 aient la même valeur que dans les années 70.
Petite question : le pouvoir d’achat de cette époque était-il le même que celui d’aujourd’hui ?
Entendons par pouvoir d’achat : tentation de consommer.
autrement dit avec un smig 330 francs et un smiq à 1 200 €………. ?
Voulez-vous restreindre la relance de l’économie en écartant les “smicards” du travail ?
(Je ne pense pas que beaucoup de “smicards” soient allés travailler le week-end de Pâques.)
Vous pensez que le smicard a trop de pouvoir d’achat alors que, justement, c’est son manque de PA qu’il se retourne vers les produits importés.
Ce qui est navrant avec vous, … économistes … c’est que vous placez tous les Français sur la même ligne de départ.
Tant pire pour ceux qui ne peuvent pas suivre.
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Vous avez évoqué les boomers Qui auraient menés une vie de cocagne …beaucoup “gambergé”.
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Les les parents de ces boomers leur ont demandé enfants de cotiser pour eux à ± 10 %.
Nous avons cotisé … en 1968 à 6,.. % (retraite + sécu + …)
Maintenant … nos petits enfants … ils cotisent à combien pour nous ?
et si … à ces boomers … nous leur versions des retraites à hauteur de leurs propres cotisations ?
Qui a négocié ces avancées sociales ?
Nos boomers sont devenus propriétaires.
0 l’époque, Les maisons se négociaient en centaines de milliers de francs.
Aujourd’hui elles se négocient toujours en centaines de milliers … voire million … d’€.
Cela représente un inflation … est-elle encore supportable.
Sans commentaire.
Pardon. Je ne pensais pas être si longue.
Merci de votre attention.
Françoise VAULET – 57150 CREUTZWALD