Contre l’oppression fiscale, la pression des contribuables

Arnaud Teyssier : cette « submersion migratoire » qui ruine les contribuables

© Capture d'écran CNews
Dans une interview accordée au Figaro, l'historien Arnaud Teyssier examine l’impact d’une immigration débridée sur les comptes publics et appelle à serrer la vis.

Alors que le débat sur la dette publique s’intensifie, l’historien Arnaud Teyssier, spécialiste du Général de Gaulle, dans un grand entretien accordé au Figaro, met en lumière un angle mort des discussions politiques : le coût de l’immigration pour les finances publiques. Il pointe une cause structurelle qui pèse lourdement sur les épaules des contribuables.

Pour le citoyen qui s’acquitte de ses impôts, le paradoxe est criant : la France est championne du monde des prélèvements obligatoires, mais ses services publics (santé, éducation, sécurité) ne cessent de se dégrader.

Où va l’argent ?

Selon Arnaud Teyssier, il est impossible de répondre à cette question sans aborder de front le sujet de l’immigration.

Pour lui, la dérive des comptes publics est directement corrélée à une politique migratoire que la France ne maîtrise plus.

Il dénonce une situation où « la France a perdu depuis des années toute capacité à contrôler une immigration massive, essentiellement subie, qui pèse directement sur les services publics ».

Immigration : un modèle social inadapté

Cette pression constante crée un besoin sans cesse croissant d’argent public et de moyens financiers pour prendre en charge une demande sociale qui explose.

L’État-providence, conçu pour une société cohérente et aux frontières maîtrisées, n’a pas été dimensionné pour absorber un tel choc.

Arnaud Teyssier critique sévèrement la classe politique, de la droite au Rassemblement National, qui, selon lui, se montre incapable d’affronter cette réalité. Et s’étonne de la posture consistant à dénoncer la « submersion » migratoire sans jamais la connecter à la dégradation des comptes publics, notamment sociaux.

Si l’historien reconnaît que l’immigration n’est pas l’unique source des maux qui accablent le pays – les 35 heures et l’âge de départ à la retraite constituent d’autres talons d’Achille -, il insiste sur le fait que la maîtrise des flux migratoires est le « cœur même de la souveraineté ». Pour lui, pas question de redresser la barre sans prendre cette question à bras le corps même si aucune solution miracle à court terme n’est possible.

Selon Arnaud Teyssier, les Français sont lassés de financer des dépenses sans fin et sans résultats. Comme il le résume, « les Français ne veulent plus remplir le tonneau des Danaïdes ».

Le contribuable ne consentira à de nouveaux efforts que s’il est convaincu que l’État s’attaque enfin aux racines du mal, en commençant par reprendre le contrôle de ses frontières pour stopper l’hémorragie financière, affirme l’historien.

Lisez notre étude sur le coût de l’immigration

© Contribuables Associés
coût-immigration

Une réponse

  1. Ne pensez-vous que cette submersion est aussi organisée par les pays d’origine
    qui con sidèrent la France comme leurs prisons à ciel ouvert
    ou comme un hôpital psychiatrique ouvert à tous … Les gens du monde
    C’est bien le dessein de la gauche ? Le Droit français est universel.
    Je ris dans mon gilet … jaune.
    Merci de votre attention
    Françoise VAULET – 57150 CREUTZWALD

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