Entrepreneur et ingénieur informatique, Eric Larchevêque est une personnalité bien connue dans le monde des cryptomonnaies. Il est le co-fondateur de Ledger, entreprise qui conçoit et commercialise des portefeuilles de cryptomonnaies, et de Coinhouse.
Il participe depuis quelques années à l’émission « Qui veut être mon associé ? » sur M6.
De son départ face à la pression fiscale jusqu’aux raisons de son retour en France, il est revenu pour nous sur le parcours du combattant que représente l’entreprenariat dans l’Hexagone et sur les solutions pour faciliter la vie des Français.
3 réponses
Il y a 2 parties dans le propos. L’invité est convaincant dans sa première partie quand il s’agit de dire qu’il faut moins d’état et mieux d’état, beaucoup moins sur la question des cryptomonnaies, notamment le bitcoin, susceptibles de faire référence et concurrencer l’or ou à une autre valeur refuge.
Je suis très sceptique sur le bitcoin. Mais je partage le constat sur l’état nounou qui nous emmène dans le trou.
Bonjour à vous tous.
À mon humble avis, je crois que depuis … Houuuu … le loup … bien longtemps déjà
les différents gouvernements ont pris le problèmes à l’envers …
ou partiellement. Pas facile à expliquer même si c’est logique.
La comptabilité nationale fait le lien entre 3 acteurs.
Dans quels ordres voulez-vous que je vous les présente ?
OK. par ordre de ceux qui font parler le + et qui monopolisent l’attention
en négligeant le principal
1 – l’État ………………………… : qui décide de l’emploi de notre pognon.
2 – les entrepreneurs …… : qui ne sont que les intermédiaires entre l’État et le consommateur
3 – les consommateurs …. : qui ne sont que la source de la croissance.
Tous nos dirigeants politiques et économiques le reconnaissent et pourtant :
rien ne bougent dans ce sens.
Le budget 2026 fut et sera encore l’objet de spectacles désolants quant à la (ir)-responsabilité de nos élus.
Ils ne pensent qu’à augmenter les taxes (croyant atteindre les “patrons”).
Malheureusement, qui paye ces taxes (incluses dans le Prix de Revient) … les consommateurs.
Augmenter les taxes, c’est réduire le Pouvoir d’achat des Français … donc : agir contre la croissance
Quel est le Patron qui aura le courage le leur expliquer ça … vous Monsieur Larchevêque ? …
… à moins que vous n’êtes pas d’accord avec moi.
La solution de tous vous problèmes ( État et patrons) ne viendra pas de par la haut mais bel et ien par la base.
L’État a aussi une autre façon de pénaliser la croissance … aussi contradictoire que cela puisse paraître : en aidant les patrons.
Il le fait par attributions d’une partie des impôts collectés sur le dos des “Français”.
(il parait que, dans ce domaine, c’est un chef)
La pression fiscale peut être considérée comme une réduction de pouvoir d’achat qui nuit à la croissance d’un pays.
Il est reconnu que depuis … Houuuu … le loup … bien longtemps déjà
que Nos salaires ne sont plus assez élevés pour nourrir cette croissance
Cette déflation salariale s’est faite avec l’accord des syndicats.
Pardon : c’est un autre sujet.
Merci de votre attention
Françoise VAULET – 57150 CREUTZWALD
Suite de mon post précédent. Vous-vous en êtes remis … alors je continue :
J’en étais que toutes les aides accordés aux patrons nuisent à une croissance naturelle.
Il en est de même pour toutes les aides aussi bien : la prime énergie, pour l’achat d’une voiture … électrique. … Hier c’est diesel, prime pour la réhabilitation, … pour ressemeler ses chaussures, …
… Qui, …sérieusement … prend de telles décisions ?
Toutes ces primes sont financées par le prélèvement autoritaire d’impôts ce qui empêche le contribuable sous/moyen de faire des économies afin de disposer librement de son Pouvoir d’Achat.
Vous me suivez ?
Toutes ces aides nécessitent des embauches de fonctionnaires pour la collecte et la redistribution de ces fonds.
Je pense que vous partagez mon avis quant à l’utilité de ces transactions
dont le résultat est : 3 500 milliards de dette.
Les directives actuelles du gouvernement ne nous incitent guère à imaginer que cette courbe va s’inverser.
« Sans budget … ce serait catastrophique pour la France ».
Depuis 1974, la France avait un budget …. cela ne l’a pas empêché de se retrouver dans une situation catastrophique.
Est-ce une marque de responsabilité que de voter un budget… Ne pas le voter ….
Vous voyez où je veux en venir.
L’État demande que nous lui parlions avec un langage précieux … le «politiquement correct».
C’est comme ça … que vous dites ?
Nous, nous devons encaisser : « les ploucs », des gens qui ne sont rien », « ses illettrés », « des fainéants », « des alcooliques », « des réfractaires », « des »…
Faut dire que le Président Macron à fait fort dans ce domaine-là.
Dans cette liste, il ne manque que la réduction du mot « contribuable » en un petit mot de 3 lettres « CON » tout simplement. (ex. Nicolas qui paie)
Il n’a pas (encore) osé l’employé … pourtant je suis persuadée qu’il le pense souvent.
Toute son attitude nous le prouve tous les jours.
Je sais : je n’aurais pas dû dire çà mais … lui non plus. POINT
Pour « vivre ensemble », nous avons TOUS besoin de considération.
En ce moment … il n’y a plus que des CONS qui ont de la SIDÉRATION.
… du BAS vers le HAUT … mais aussi du HAUT vers le BAS.
Merci de votre attention et de bien vouloir excuser mon vocabulaire brut.
Françoise VAULET – 57150 CREUTZWALD