
Au 1er mars 2026, la dette publique française a franchi les 3 400 milliards d’euros, soit 115 % du PIB. Les intérêts de la dette – 67 milliards en 2025 – pourraient devenir, dès 2031, le premier poste de dépenses de l’État. Face à cette dérive, nos responsables s’en tiennent aux incantations habituelles, ignorant les solutions éprouvées au-delà de nos frontières.
La Suisse, qui souffrait dans les années 1990 de maux comparables aux nôtres, a su renverser la tendance
Le 2 décembre 2001, 84,7 % des électeurs helvètes inscrivaient le frein à l’endettement dans leur Constitution fédérale (art. 126).
Dans cette note, l’historien et essayiste François Garçon décrypte un mécanisme dont la France gagnerait à s’inspirer sans tarder :
• Une règle d’or constitutionnelle stricte : dépenses et recettes doivent s’équilibrer à terme ; l’endettement n’est autorisé que pour les investissements préparant l’avenir.
• Une démocratie directe au service du contribuable : à chaque échelon – fédéral, cantonal, communal – les citoyens disposent d’un droit de veto sur toute dépense excessive.
• Des résultats spectaculaires : dette nette de la Confédération ramenée de 28,3 % du PIB en 2003 à 17,1 % fin 2024, sans sacrifier l’investissement.
Et si la France s’inspirait, enfin, de la Suisse qui a réussie ?
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Une réponse
Bravo la Suisse, un modèle.
-Dette nette de la confédération 17,1 % du PIB fin 2024.
-Et quid de la dette publique, toutes administrations publiques confondues ?
J’avais le chiffre de 40 % sur PIB mais il date peut-être.
De toutes manières, bien loin devant nous, avec nos 120 % ! …