Contre l’oppression fiscale, la pression des contribuables

Piratages des données publiques [ACTION]

Suite aux multiples piratages des administrations publiques et au vol de plusieurs millions de données, Contribuables Associés passe à l'action.

Bercy.
Le symbole des finances publiques.
Le symbole de la confiance publique.
Et aujourd’hui, le symbole de la trahison publique.
Des centaines de milliers de contribuables directement concernés.
Des données fiscales sensibles dérobées : revenus, situation familiale, taux de prélèvement à la source, coordonnées personnelles.
Et, quelques jours plus tard, de nouvelles fuites touchant des données foncières.

L’État exige nos revenus. Il veut nos adresses. Il veut nos comptes.

Nous obéissons car nous avons des devoirs, la loi nous y oblige.

En échange de cette obéissance, l’État nous devait une promesse.

La promesse de protéger ce qu’il collecte et cette promesse, il l’a trahie.

Des pirates sont entrés dans les serveurs de nos administrations publiques, ils ont volé des identifiants, ils ont siphonné des données pendant des semaines.

Bercy avait détecté et interrompu les accès frauduleux. Mais il n’avait pas vu que, derrière ces intrusions, des données avaient déjà été dérobées. Il faudra attendre les revendications des pirates, les 12 et 13 août, pour que l’ampleur du vol soit établie.

Ce n’est qu’en août que la vérité est sortie. Ce n’est qu’après la revendication du pirate que l’État a parlé. Combien de temps l’aurait-il caché sans cela ?

Car derrière ce piratage, il y a un danger concret. Des escrocs armés de vraies données. De faux appels du fisc. De faux remboursements. De fausses urgences bancaires. Des Français dépouillés une deuxième fois, après avoir été trahis une première fois.
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L’État nous demande d’être transparents. Nous demandons à l’État d’être responsable.

L’État nous demande notre confiance.
Nous demandons à l’État des garanties.

Nos membres nous sollicitent depuis plusieurs mois. Ils s’interrogent sur la protection de leurs données, sur les moyens réellement engagés par l’État pour sécuriser ses systèmes et sur les suites données à ces violations.

Ainsi, au nom des contribuables que nous représentons, nous avons adressé un courrier au ministre David Amiel pour exiger des réponses (voir la lettre ici).

Pour comprendre.

Comprendre les dispositifs mis en place pour que cette situation ne se reproduise plus. Comprendre les sanctions qui seront prises.

Nous vous tiendrons informés de la réponse du ministre.

Et si vous voulez nous aider à porter ce combat, rejoignez Contribuables Associés et cliquez ici.

Découvrez la prise de parole de notre directeur, Benoît Perrin !

Découvrez la vidéo de notre action devant Bercy !

4 réponses

  1. Depuis le 11 août 2026, le démarchage téléphonique est interdit sans l’autorisation de la personne démarchée. Cette loi est comme bloctel, elle ne sert à rien ! J’étais inscrit sur bloctel et j’étais démarché tous les jours. Depuis le 11 août je le suis toujours et c’est pire qu’avant, jeudi j’ai eu 8 appels dans la journée et tous les jours ce sont entre 5 et 8 appels. Les coordonnées volées ne sont pas perdues pour tout le monde, elles servent à ces centre d’appels qui nous cassent les c……. toute la saint journée. Comment l’état de droit ne peut-il pas faire cesser cette situation ? Les centres d’appels sont à l’étranger et ils savent dans quels pays. Il devraient s’adresser aux autorités de ces pays pour leur demander de faire cesser ces appels intempestifs et illégaux, à défaut supprimer les aides apportées à ces pays s’ils ne s’exécutent pas. La loi est bafouée, non respectée, si un flic m’arrête car j’ai un clignotant dont l’ampoule est grillée, j’ai droit illico à une amende, c’est la loi et on me la fait respecter, alors pourquoi pas celle sur les appels illégaux ?

  2. Je ne fait heureusement pas partie des citoyens victimes de ce piratage mais je soutiens amplement leur action en justice contre l’Etat. Mais au final ce qu’ils vont obtenir (car la fuite de leurs données est irréversible) c’est une indemnisation avec l’argent des contribuables et non des responsables. Nos dirigeants ne sont donc tout simplement pas inquiétés financièrement.

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