Contre l’oppression fiscale, la pression des contribuables
9 milliards de hausses d’impôts [BFM TV/RMC]
Charles Favre
Un commentaire
Le lundi 21 septembre 2026, Benoît Perrin, directeur de Contribuables Associés, était l'invité de l'émission 'Apolline de 9 à 10' pour décortiquer les récentes annonces budgétaires.
54 milliards €. tel que je le comprends, c’est une réduction de la dette publique annuelle d’état, donc une réduction budgétaire. Dette qui était l’an passé d’environ 130 milliards. On est encore loin du compte.
Bon, comme le dit B. Perrin on sent une volonté des faire des réductions de dépenses. Il faut encourager cela, et pas bloquer les gens aux manettes, pour une fois que ca va dans le bons sens.
Cela dit, réduire les dépenses publiques aura vraisemblablement un effet dont on ne parle pas : la diminution ou la stagnation du PIB. On distribue moins ; on aura possiblement moins de PIB au final. cqfd. Mais il n’y a pas de drame à cela. Ca sera un passage obligé pendant un certain temps avant de revenir sur des bases saines, c’est à dire sur des bases où on ne fait pas financer notre PIB d’aujourd’hui par des dettes remboursées par les jeunes dans 20, 30, 40 ans.
Mais je vois déjà certains se lamenter de cela pour en remettre une couche dans les débats cacophoniques sous les sunlights !
Une réponse
54 milliards €. tel que je le comprends, c’est une réduction de la dette publique annuelle d’état, donc une réduction budgétaire. Dette qui était l’an passé d’environ 130 milliards. On est encore loin du compte.
Bon, comme le dit B. Perrin on sent une volonté des faire des réductions de dépenses. Il faut encourager cela, et pas bloquer les gens aux manettes, pour une fois que ca va dans le bons sens.
Cela dit, réduire les dépenses publiques aura vraisemblablement un effet dont on ne parle pas : la diminution ou la stagnation du PIB. On distribue moins ; on aura possiblement moins de PIB au final. cqfd. Mais il n’y a pas de drame à cela. Ca sera un passage obligé pendant un certain temps avant de revenir sur des bases saines, c’est à dire sur des bases où on ne fait pas financer notre PIB d’aujourd’hui par des dettes remboursées par les jeunes dans 20, 30, 40 ans.
Mais je vois déjà certains se lamenter de cela pour en remettre une couche dans les débats cacophoniques sous les sunlights !