Contre l’oppression fiscale, la pression des contribuables

Plateforme citoyenne 2026 : mobilisons-nous contre les gaspillages publics

Vous avez jusqu’au lundi 22 juin pour soutenir les propositions de Contribuables Associés en faveur d’un contrôle et d’une réduction effective des dépenses publiques.

Les initiatives les plus soutenues seront examinées par la Cour des comptes.

Les années précédentes, plusieurs de nos propositions ont été retenues et ont donné lieu à des rapports approfondis.

Cette année encore, nous vous proposons de vous mobiliser autour de trois propositions, que vous pouvez découvrir ci-dessous.

Pour les soutenir, rien de plus simple : cliquez sur chacun des trois boutons « Je signale un gaspillage » et faites entendre votre voix sur la plateforme de la Cour des comptes.

 La lutte contre les dérives dans l’utilisation de l’argent public est l’affaire de tous.

Ensemble, nous faisons pression et nous allons continuer !

Nous comptons sur vous !

Le coût pour les finances publiques des aides aux organisations syndicales

En France, environ 10 % des salariés sont syndiqués. Ce taux est très faible par rapport à nos voisins européens. Peu de syndiqués, mais une influence institutionnelle significative. Le rapport parlementaire interdit sur les syndicats estimait en 2011 que près de 4 milliards d’euros par an sont mobilisés pour financer l’activité syndicale en France. Les cotisations des syndiqués ne constituant que 4% du financement des syndicats. Les adhésions baissent mais les subventions augmentent. Depuis 2015, une cotisation de 0.0016% du salaire brut prélevée sur la fiche de paie finance directement les syndicats. Dans le même temps, les institutions et les collectivités subventionnent, soutiennent allouent du temps, des biens et des services à ces mêmes syndicats sur les deniers publics. Les contribuables paient : la transparence s’impose face à des comptes toujours plus opaques, et ce, malgré l’imposition aux syndicats d’établir des comptes annuels depuis 2008. C’est pourquoi les Contribuables Associés demandent une enquête de la Cour des comptes sur le financement public des syndicats.

Fonction publique : masse salariale, temps de travail, productivité

La fonction publique française – comprenant l’État, les collectivités territoriales et les établissements hospitaliers – emploie aujourd’hui 5,8 millions d’agents. Entre 2017 et 2025, les effectifs ont augmenté de 278 000 agents (hors contrats aidés), une croissance qui pèse mécaniquement sur les finances publiques. En 2024, les rémunérations versées aux agents publics sont estimées à 357 milliards d’euros, un niveau comparable aux dépenses de retraite. Selon l’OCDE, l’emploi dans les administrations publiques représente en 2023 22 % de l’emploi total en France, contre 16 % au Royaume-Uni, 13 % en Italie et 11 % en Allemagne, pour une moyenne de 18 % dans l’ensemble des pays membres. Si la France alignait sa fonction publique sur cette moyenne, cela représenterait près d’un million d’agents en moins. Dans cette perspective, et afin de fonder les réformes nécessaires sur des données rigoureuses, Contribuables Associés appelle la Cour des comptes à mener une analyse approfondie de la masse salariale, du temps de travail – marqué par de fortes disparités – et de la productivité dans les trois versants de la fonction publique.

Protection de l’enfance : évaluer l’efficacité des dépenses de l’ASE

 

L’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) des départements a vu ses dépenses exploser en 2023 en atteignant 11 milliards d’euros, malgré près de 30 000 postes déclarés vacants. Un véritable enjeu humain et économique qui se confronte à la hausse du nombre de jeunes hébergés, dont un nombre croissant de mineurs étrangers non accompagnés (MNA). Les Conseils départementaux peinent à absorber ces coûts. Un rapport sénatorial du 28 avril 2026 révèle que l’aide sociale à l’enfance souffre de défaillances majeures qui l’empêchent de répondre efficacement aux besoins des enfants. C’est pourquoi Contribuables Associés demande une enquête de la Cour des comptes sur le bien-fondé et l’efficacité des dépenses de l’ASE, eu égard à leurs conséquences sur la vie des enfants placés et au coût du dispositif actuel pour le contribuable.

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