Contre l’oppression fiscale, la pression des contribuables

Agnès Saal et ses frais de taxi

© Miège - Contribuables Associés
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Agnès Saal, l’ex-présidente de l’Institut national de l’audiovisuel français (INA) a défrayé la chronique en 2015.   Elle a été condamnée par la justice à deux reprises en 2016, pour des frais de taxis indus (47 640 euros) – dont

Agnès Saal, l’ex-présidente de l’Institut national de l’audiovisuel français (INA) a défrayé la chronique en 2015.

 

Elle a été condamnée par la justice à deux reprises en 2016, pour des frais de taxis indus (47 640 euros) – dont avait également profité son fils – dans l’exercice de ses fonctions, au Centre Georges-Pompidou et à l’INA, alors qu’elle bénéficiait pourtant d’une voiture de fonction avec chauffeur.

Jugée pour détournement de fonds publics, l’énarque avait plaidé coupable et remboursé intégralement les sommes dues.

« J’assume cette faute, je la regrette à un point infini », avait-elle expliqué au Monde.

Exclue de la fonction publique pour deux ans dont six mois ferme sans traitement, Agnès Saal avait fait son retour au ministère de la Culture, en juillet 2016.

Le 29 août 2018, elle a été promue haut fonctionnaire à l’égalité, à la diversité et à la prévention des discriminations.

(Article extrait du Livre noir des gaspillages 2019

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