Contre l’oppression fiscale, la pression des contribuables

Budget 2026. Retrouvez la tribune de Benoît Perrin dans le JDD

Tribune de Benoît Perrin, directeur de Contribuables Associés, dans le Journal Du Dimanche du 19 octobre 2025. Le gouvernement fait payer les classes moyennes et les familles.

« Au forceps, le gouvernement vient de présenter son projet de budget pour 2026. Il est malheureusement regrettable que ce budget, de rigueur paraît-il, continue de chercher de nouvelles recettes et donc des impôts, là où seule la dépense devrait être la cible. D’autant que, si le gouvernement promet que l’effort reposera aux deux tiers sur une maîtrise des dépenses publiques, c’est le sacrifice demandé au contribuable qui est clairement chiffré, celui promis par l’État restant flou. En effet, le projet affiche non pas une baisse des dépenses mais juste une hausse ralentie. »

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5 réponses

  1. Bonjour,

    Je n’aime pas le terme de « contribuables » que vous utilisez. Qui « contribue » le fait de son plein gré.

    Le terme d’imposable ne paraît plus adéquate qui veut bien dire ce que ça veut dire ; vous êtes
    « imposé ». Vous n’avez pas le choix.

    Du reste, les politiques ne s’y sont pas trompés. De plus en plus ce terme de » contribuable » est utilisé au détriment de ‘l »‘imposable ».

  2. Un budget qui grève le pouvoir d’achat des français, avec de graves conséquences pour les précaires et les retraités.
    Dès lors qu’on ne touche pas au train de vie de l’état, à l’immigration, et toute les gratuités liées à l’immigration et aussi subventions offertes pour le développement de certains pays, nous serons toujours les dindons de la farce.

  3. A BERGOT MEKIK
    Je dirais même plus, racketté ma parait encore pertinent. Quand un gangster extorque de l’argent à un commerçant pour s’enrichir et bien vivre, on dit qu’il le rackette, quand des incompétents détiennent le pouvoir et extorquent de l’argent au peuple pour bien vivre, ce sont des racketteurs.

  4. En période de fixation du budget étatique, il y a un débat sous-jacent actuellement concernant la méthodologie d’approche pour la détermination des budgets publics. En substance : faut-il commencer par arrêter les recettes ou commencer par arrêter les dépenses ?
    Beaucoup de grands politiciens ou chefs d’entreprise influents pensent qu’il faut d’abord s’entendre sur les dépenses pour ensuite établir les recettes (j’ai entendu P. Pouyanné -Total Energies- sur le sujet, c’est édifiant !).
    En matière de budgets publics je ne partage pas cette chronologie. J’ai été conseiller municipal dans le passé. On procédait aussi dans l’ordre -dépenses d’abord, et recettes ensuite, en ajustement sur les dépenses. En gros pour faire des choses il faut des sous. Comprendre : et l’intendance suivra (sous entendu le contribuable) !
    je me suis toujours insurgé contre cette manière de procéder. Dans un pays où les dépenses publiques galopent exponentiellement, représentent 57% du PIB, et sont largement excessives, dans un pays où on respecte le contribuable, il me semble qu’il faille procéder à l’inverse, savoir fixer- raisonnablement s’entend- les impôts et taxes des concitoyens en rapport à leurs rentrées annuelles, et ensuite ajuster les dépenses en rapport avec les rentrées. Pas l’inverse.
    Et rajoutons aussi, sans refiler à l’infini le surplus de dettes créées sur les générations futures, parce que, là, on atteint à mon sens le comble du mauvais comportement public !

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