Contre l’oppression fiscale, la pression des contribuables
Budget 2026 : Les députés creusent le déficit [LCI]
Charles Favre
2 commentaires
Le 17 novembre 2025, Benoît Perrin était invité sur le plateau de LCI pour débattre avec Raquel Garrido, ancienne députée sur les thématiques liées au Budget 2026.
-Partir des recettes attendues pour définir les dépenses et pas l’inverse, ça paraît du bons sens vu les niveaux atteints.
-Arrêter de soviétiser le pays, c’est à dire stopper à 46% sur PIB les prélèvements obligatoires, et en gros redescendre les dépenses publiques de 57 à 50% sur PIB en tapant un peu partout dans les abus, les 4 points d’écart étant constitué par les ressources propres, par exemple les dividendes d’actions détenues par les structures publiques, ne pas combler l’écart résiduel par des dettes sempiternelles. Donc suppression des 5 à 6% de dettes publiques endémiques chaque année.
-Redéfinir la progressivité des impôts et taxes à caractère progressif comme l’IRPP (2 tranches d’IRPP par le haut, ça n’est pas déraisonnable) sans toucher au montant total des prélèvements.
-Ca me semble être une trajectoire qui pourrait faire consensus chez les gens de droite et de gauche de bonne volonté. Ca fait cinquante ans que j’entends les gens de droite dire qu’il y a trop d’aides aux assistés, et les gens de gauche dire qu’on ne fait pas payer assez les riches. Et comme chacun s’arque boute, rien n’avance et on s’enfonce chaque année toujours un peu plus.
2 réponses
cettye femme est incomptente, elle n’y connait rien
-Partir des recettes attendues pour définir les dépenses et pas l’inverse, ça paraît du bons sens vu les niveaux atteints.
-Arrêter de soviétiser le pays, c’est à dire stopper à 46% sur PIB les prélèvements obligatoires, et en gros redescendre les dépenses publiques de 57 à 50% sur PIB en tapant un peu partout dans les abus, les 4 points d’écart étant constitué par les ressources propres, par exemple les dividendes d’actions détenues par les structures publiques, ne pas combler l’écart résiduel par des dettes sempiternelles. Donc suppression des 5 à 6% de dettes publiques endémiques chaque année.
-Redéfinir la progressivité des impôts et taxes à caractère progressif comme l’IRPP (2 tranches d’IRPP par le haut, ça n’est pas déraisonnable) sans toucher au montant total des prélèvements.
-Ca me semble être une trajectoire qui pourrait faire consensus chez les gens de droite et de gauche de bonne volonté. Ca fait cinquante ans que j’entends les gens de droite dire qu’il y a trop d’aides aux assistés, et les gens de gauche dire qu’on ne fait pas payer assez les riches. Et comme chacun s’arque boute, rien n’avance et on s’enfonce chaque année toujours un peu plus.