Jean-Baptiste Leon y décrit une France qui vit à crédit, coincée par un appareil public hypertrophié. Il dénonce un modèle à bout de souffle, miné par la sur-dépense et la bureaucratie, et plaide pour un sursaut lucide : remettre la dépense publique sous contrôle, simplifier le millefeuille territorial et redonner un cap à l’État. Un bilan sévère et net pour réveiller contribuables et décideurs. À travers les exemples du Livre noir de l’argent public, il rappelle que chaque euro dilapidé se traduit tôt ou tard par plus d’impôts, moins de services utiles et un décrochage économique durable.
Bienvenue au pays du gâchis, de la suradministration et de la décentralisation ratée.
» L’endettement touche tous les pays. La France emprunte pour financer les dépenses courantes et un système social hypertrophié. Résultat : elle a la dépense publique la plus élevée des pays de l’OCDE et une croissance parmi les plus faibles. »
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