Contre l’oppression fiscale, la pression des contribuables

Dette publique : les Premiers ministres les plus dépensiers de l’ère Macron

© Gints Ivuskans /Shutterstock
François Bayrou, remettra à midi sa démission au président de la République. Voici dans quelle proportion les 5 Premiers ministres qui ont occupé Matignon, depuis 2017, ont creusé la dette publique.

Alerte ! La dette publique, ce monstre longtemps tenu à distance par des artifices cosmétiques et des taux d’intérêt anesthésiants, a franchi un nouveau seuil symbolique.

Selon les dernières données de l’Insee, elle s’élève désormais à 3 345,8 milliards d’euros, tutoyant 114 % de la richesse nationale.

En 8 ans, le passif s’est alourdi de plus de 1100 milliards d’euros, une somme qui hypothèque lourdement l’avenir.

Qui porte la responsabilité de cette dérive?

Si le président de la République fixe le cap, c’est à Matignon que la politique du gouvernement est conduite au quotidien, que les budgets sont arbitrés et les crises gérées.

De l’artisan des réformes initiales au gestionnaire du « quoi qu’il en coûte », du pilote du « bouclier tarifaire » aux éphémères chefs de gouvernements d’une France ingouvernable, cinq locataires ont occupé Matignon depuis 2017.

Chacun a laissé une empreinte, plus ou moins profonde, dans les comptes de la nation.

Édouard Philippe (mai 2017 – juillet 2020) : les années Covid
Augmentation de la dette : + 406,6 milliards d’euros

Edouard-Philippe

Le passage d’Édouard Philippe à Matignon fut double. La première partie de son mandat fut celle des réformes structurelles et d’une politique budgétaire qui, tout en visant une réduction graduelle du déficit, engageait des baisses d’impôts significatives.

La plus emblématique reste la suppression progressive de la taxe d’habitation sur les résidences principales, une mesure populaire mais coûteuse, représentant une perte de recettes pérenne pour les collectivités locales, compensée par l’État.

La seconde moitié de son mandat fut marquée par le déclenchement de la pandémie. Il fut le Premier ministre du premier confinement, celui qui mit en place les premières mesures d’urgence, jetant les bases du « quoi qu’il en coûte ».

À son arrivée, la dette publique s’élevait à 2 231,7 milliards d’euros, soit 99,2 % du PIB à la fin du deuxième trimestre 2017.

À son départ, le 3 juillet 2020, au sortir du premier choc sanitaire, la dette avait bondi à 2 638,3 milliards d’euros, propulsant le ratio à 112,9 % du PIB à la fin du deuxième trimestre 2020.

Sous sa gouverne, la dette a crû de plus de 400 milliards d’euros, le ratio grimpant de près de 14 points, l’essentiel de cette hausse s’étant produit lors des trois derniers mois de son mandat.

Jean Castex (juillet 2020 – mai 2022) : le chef d’orchestre du « quoi qu’il en coûte » 
Augmentation de la dette : + 282,5 milliards d’euros

jean-castex©shutterstock

Nommé pour orchestrer le déconfinement et la relance, Jean Castex a vu son action entièrement absorbée par la gestion de la crise sanitaire.

Son gouvernement a déployé l’abécédaire complet du « quoi qu’il en coûte » : plan de relance de 100 milliards d’euros, généralisation du chômage partiel, fonds de solidarité pour les entreprises, aides sectorielles.

Son passage à Matignon coïncide avec la plus forte augmentation de la dépense publique et de l’endettement de l’Histoire récente de la France.

Il a hérité d’une dette déjà propulsée à 112,9 % du PIB. À son départ en mai 2022, le montant nominal de la dette atteignait 2 920,8 milliards d’euros, pour un ratio de 113 % du PIB à la fin du deuxième trimestre 2022.2

Si le ratio semble plus stable, c’est parce que la croissance du PIB en 2021, un rebond mécanique après la récession de 2020, a masqué l’augmentation vertigineuse de la dette en valeur absolue : près de 300 milliards d’euros supplémentaires se sont ajoutés au passif de la nation sous son mandat.

Élisabeth Borne (mai 2022 – janvier 2024) : le bouclier énergétique à tout prix
Augmentation de la dette : + 180,4 milliards d’euros 

© Antonin Albert / Shutterstock

À peine installée, Élisabeth Borne a dû faire face à la crise énergétique.

La réponse de son gouvernement, le « bouclier tarifaire », a consisté en un ensemble massif de subventions et de gels de tarifs pour protéger les Français de l’envolée des prix.

Cette politique, estimée à plusieurs dizaines de milliards d’euros, a anéanti toute perspective de consolidation budgétaire post-Covid.

Son mandat fut également celui du retournement des taux d’intérêt. La charge de la dette, jusqu’alors contenue, a commencé son ascension inexorable, ajoutant une nouvelle composante structurelle au déficit.

Lorsque l’élue socialiste a pris ses fonctions la dette représentait à 113 % du PIB. À son départ en janvier 2024, elle s’élevait à 3101,2 milliards d’euros, soit 110,6 % du PIB à la fin du quatrième trimestre 2023.

Ici encore, la légère baisse du ratio est un leurre statistique. Elle s’explique par la forte inflation qui a gonflé le PIB nominal, le dénominateur du ratio.

En réalité, la dette en valeur absolue a continué de croître de près de 180 milliards d’euros durant son mandat.

Gabriel Attal & Michel Barnier (janvier 2024 – décembre 2024)
Augmentation de la dette : + 204,1 milliards d’euros

© Antonin Albert / Shutterstock

L’année 2024 restera dans les annales comme celle de la paralysie politique. Les mandats très brefs de Gabriel Attal puis de Michel Barnier, dans un contexte de majorité relative puis de censure du gouvernement, ont rendu impossible toute réforme budgétaire d’envergure.

Pendant que l’exécutif était absorbé par les crises politiques, les dépenses publiques ont continué à filer, tandis que les rentrées fiscales, affectées par une croissance plus faible que prévu, décevaient.

Résultat : un nouveau dérapage du déficit 2024, pointé du doigt par la Cour des comptes et le Haut Conseil des finances publiques.

La dette, qui était de 3 101,2 milliards d’euros fin 2023, a grimpé à 3 305,3 milliards fin 2024, portant le ratio de 110,6 % à 113 % du PIB. En une année d’immobilisme politique, plus de 200 milliards de dette supplémentaire ont été accumulés.

François Bayrou (décembre 2024 – septembre 2025)
Augmentation de la dette : + 40,1 milliards d’euros

© Antonin Albert / Shutterstock.com

Arrivé à Matignon dans un paysage politique atomisé , François Bayrou s’est vu confier la tâche de restaurer la crédibilité budgétaire de la France.

Son premier budget pour 2025, présenté comme un « choc de confiance », s’est heurté à une opposition frontale à toute mesure d’austérité significative.

Les premiers chiffres de 2025 confirment la difficulté de la mission.

La dette a poursuivi sa hausse au premier trimestre, atteignant 3 345,8 milliards d’euros et 113,9 % du PIB sous le regard inquiet des institutions internationales et des marchés financiers.

Aucun plan réel de réduction des dépenses publiques et de la dette

L’analyse de ces mandats successifs indique que la politique budgétaire a été presque exclusivement réactive. Il n’y a pas eu de stratégie pluriannuelle capable de résister au choc des crises.

Chaque gouvernement a paré au plus pressé, utilisant le budget comme un amortisseur de dernier recours, sans plan clair pour en reconstituer les capacités.

La dérive de nos finances publiques est d’autant plus préoccupante qu’elle s’inscrit à contre-courant de la tendance observée chez les principaux partenaires européens de la France.

Si tous les pays ont massivement dépensé pour affronter la pandémie, la France se distingue par son incapacité à redresser la barre quand cette parenthèse sanitaire s’est refermée.

Entre la fin de 2019 et la fin de 2024, la dette française a augmenté de près de 15 points de PIB, alors que la moyenne de la zone euro n’a progressé que de 3,8 points sur la même période.

La comparaison avec l’Allemagne est la plus saisissante. Berlin, malgré des plans de soutien également massifs, a affiché une volonté politique inflexible de revenir à sa règle d’or du « frein à l’endettement ».

Fin 2024, sa dette publique s’établissait à 62,5 % du PIB, soit plus de 50 points en dessous de celle de la France. 

Dette publique : un écart abyssal avec nos voisins

Cet écart abyssal ne reflète pas seulement une conjoncture différente, mais une culture politique et une hiérarchie des priorités radicalement opposées.

En laissant filer ses comptes publics, la France a affaibli son influence à Bruxelles, passant du statut de coleader à celui de source de préoccupation pour la stabilité de la zone euro.

Le parallèle avec les pays du sud de l’Europe est peut-être plus humiliant encore.

L’Italie, malgré sa dette historiquement très élevée (environ 135 % du PIB), et surtout l’Espagne (environ 102 % du PIB) ont réussi à engager une trajectoire de réduction de leur endettement plus crédible que celle de la France.

L’Espagne, en particulier, a su combiner une reprise économique robuste avec des mesures de consolidation.

La France n’est plus en position de donner des leçons de rigueur ; elle est devenue l’homme malade de l’Europe sur le plan budgétaire.

25 réponses

  1. Eh bien selon votre estimation récapitulative en matière de dettes, F. Bayrou est largement en dessous de ses prédécesseurs. Prorata temporis compris comme disent les comptables. C’est un madré et roué de la politique depuis des décennies qui a bien profité de l’argent public et des honneurs à titre personnel. Certes. Mais quand même ; enfin, grâce à lui, ce problème majeur et capital pour le pays est sur la table de tous les français. Au moins rendons lui-grâce de cela.
    Il n’a pas obtenu la confiance. Tous les carriéristes politiciens et profiteurs de système emplis de beaux discours appris à l’ENA ou ailleurs sont à l’affût pour la suite, depuis la gauche de la gauche, jusqu’à la droite de la droite. Et ils vont faire quoi ? Eh ben, essayer de faire des économies tiens donc, car il faudra bien en faire. La puissance publique est obèse et plus qu’obèse. Eh bien qu’ils y aillent. Et ils feront à n’en pas douter le même constat et iront dans le même sens que F. Bayrou. Et se feront peut-être dézinguer eux aussi.
    Pour quel avance, au final à ce petit jeu ? Au final, c’est toujours les français de dans X décennies qui vont payer la note et le remboursement de nos dettes publiques infernales d’aujourd’hui.

  2. Et que sont devenus ces artistes de l’équilibre budgétaire ? Cherchez bien, ils se voient offrir des postes de responsabilité ou piaffent pour remplacer bientôt leur mentor. La France est généreuse pour les anciens ministres de quelque bord politique qu’ils soient, comme pour les migrants illégaux ou sois-disant contraints de quitter le territoire. Mais au juste qui paie tout ce beau monde ?

    1. prendre exemple sur la suède, pas davantages sociaux, pas de logements sociaux, un self à la cantine, etc…

  3. Le pompon pour Attal ! Mais je ne suis pas étonné, ce gars a les dents longues, il voudrait avoir l’air mais n’a pas l’air du tout (comme disait jacques Brel) Que ce soit à Bercy ou à Matignon, ce bon à rien n’a apporté que dette et misère au pays. Mais les premiers ministres les plus dépensiers, restent ceux qui ne le sont plus et que l’on entretient à prix d’or. La révolution avait apporté l’abolition des privilèges, la 5ème république les multipliés.

  4. Bonjour,

    A quand des politiciens payés au mérite, comme les commerciaux dans le privé payés au résultat.
    (payés au SMIC, le reste un pourcentage sur des résultats probants, mesurés et quantifiés…).
    La plupart de ces politiciens pointeraient rapidement au chômage, au vu de leur incompétence.
    Solutions pour stopper le déficit abyssal de notre pays causé par nos élus irresponsables (traitons les causes et non plus les conséquences….) :
    – revoir intégralement notre constitution et l’adapter au XXI ème siècle,
    – supprimer les comités Théodules et autres agences d’Etat inutiles et coûteuses,
    – supprimer les privilèges d’un autre temps des ministres, députés et sénateurs (et les anciens),
    – supprimer les CESE et autres institutions inutiles (commissions, ARS, comités, etc.),
    – supprimer les cantons, intercommunalités et départements (les régions suffisent, type länders),
    – réduire drastiquement le nombre de sénateurs, députés, conseillers départementaux,
    – réduire drastiquement le train de vie de l’Elysée, Sénat, Assemblée nationale, conseil d’Etat, conseil constitutionnel, cour des comptes, etc.
    – réduire le nombre de fonctionnaires inutiles dans mairies, conseils départementaux, préfectures, ambassades, DDE, etc.
    – faire payer l’impôt sur le revenu à tous les français, proportionnellement à leurs revenus, (pour rappel, 54 % des français ne paient pas d’IR !!!!) – seul pays au monde dans ce cas…
    – mutualiser notre armée avec les pays européens (partage des coûts),
    – faire payer aux pays étrangers les soins apportés à leurs ressortissants (clandestins, immigration,
    – supprimer l’AME, aides aux pays étrangers (dont la Chine !!!! 2ème puissance mondiale !!!!)
    – stopper l’immigration illégale, le droit d’asile (totalement détourné), mineurs isolés, etc.
    – fermer les ambassades et autres consulats non « rentables » et inutiles…
    – suppression des niches fiscales (faire rentre l’argent dans les caisses),
    – réduire fortement la TVA (pour relancer la consommation et donc la croissance),
    – supprimer les droits de succession (un des nombreux scandales d’Etat),
    – réduire le nombre de communes en France (35000 = source de déficits) – augmenter le nombre de fusions et de rapprochement entre communes (pour mutualisation des moyens),
    – plus de gens issus de privé dans la sphère publique et les administrations et organismes d’Etat,
    (ma grand-mère gère mieux son budget personnel que nos soi-disant élites notre budget national !
    etc…
    Economie moyenne : 150 milliards d’euros/an à minima (sur 10 ans : 1500 milliards….) !!!

    Alors, qui seront les prochains politiciens courageux, responsables, intègres, économes et au service du citoyen (et pas l’inverse) qui souhaitent relever le défit (« l’Everest » comme a dit
    un certain François… ) ? voeu pieux ou fol espoir ?

    On peut rêver car comme disait ma grand-mère, « l’incroyable d’hier n’est que l’évidence de
    demain… ».

    Prendre notre destin en main, ne pas déléguer à des représentants ou élus déconnectés de la
    réalité (à dessein), prendre part aux décisions en se présentant aux élections, en somme,
    intégrer le système et changer les choses de l’intérieur, seule issue pour réformer enfin ce
    pays aux mains d’usurpateurs pour la plupart, plus soucieux de leurs intérêts personnels que
    de l’intérêt collectif… cqfd…

    ps : idées à remonter à Contribuables associés. merci.
    Signé Zébulon

    1. Bonjour , entièrement d’accoord avec votre analyse financière . Vous devriez prendre notre chère France en mains !
      Regards

  5. A quand la mise sous tutelle par le FMI et la BCE ? On y arrive, le temps que les agences de notation nous descendent…

  6. En 2017, n’avions-nous pas qualifié de « Mozart de la finance » E. Macron; même s’il n’est pas 1er ministre, c’est quand même lui qui décide sur le « quoi qu’il en coûte ».

  7. Ces ministres ont un point commun, aucu d’eux n’a jamais travaillé dans une entreprise , dirigé des collaborateurs , géré une entreprise et encore moins créé. En clair , il ne savent rien et ont la prétention de nos donner des leçons . Un bel exemple avec les autoroutes , en déficit lors de la gestion public , ils ont été mis sous contrat de concession. Au vu des résultats engrangés par des pro de la gestion ( Vinci par exemple) B. Le Maire a tenté de revenir sur les termes du contrat et même d’en réduire la durée .
    Quel imbécile , il n’a pas manqué d’afficher là l’étendue de son ignorance .

  8. Amusant tous ces genies, X ou Enarque qui savent plumer l’oie sans la faire crier. Mais avec une imposition record, le seul remède n’est pas plus d’imposition, les plus riches, peu nombreux mais très riches se sauveront, ou les moins riches, très nombreux sont exsangues, le seul remède donc, c’est la baisse de la dépense public, trop de fonctionnaires et surtout des hauts fonctionnaires trop chers et trop nombreux! Quand a-t-on vu les budgets du Sénat, (chambre que De Gaulle voulait supprimer) et celui de l’Assemblée Nationale baissés? Jamais! Car les économies, c’est en bas de la pyramide que nos petits genies veulent les faire, et pourtant si l’on veut un peu de justice, c’est la tête qui doit maigrir pour montrer l’exemple…

  9. La Cigale et la Fourmi Jean de la Fontaine

    La cigale représente l’insouciance et la légèreté. Elle symbolise l’artiste ou celui qui vit dans l’instant sans penser aux conséquences. En revanche, la fourmi incarne la prudence, le travail acharné et l’anticipation. Le contraste entre les deux personnages illustre deux visions opposées de la vie.

    Gérer l’Etat ou la Régionalisation en bon père de famille Il en est de même pour une ville, les recettes se doivent d’être supérieures aux dépenses . Il s’agit de maîtriser les charges de fonctionnement afin que les recettes soient supérieures aux dépenses. Privilégier l’éducation, la médecine, le logement, l’agriculture locale et le travail plutôt que les investissements dans les loisirs et spectacles. Un bon exemple du passé, le gouvernement de Castro a mis l’accent sur les projets sociaux pour améliorer le niveau de vie des Cubains.

  10. Que dire devant ce constat lamentable ? Que les responsables de l’état français ne savent pas gérer les finances de la France.
    Ce n(est pas en augmentant encore les impôts et taxes diverses qu’on résoudra le problème ; c’est bien sûr en dépensant moins !

  11. Et si nos 1er Ministres successifs avait annoncé, dès leur entrée en fonction, une baisse significative (sans pour autant les mettre sur la paille) de tous nos « Chers Élus » (Députés, Sénateurs, Anciens de toutes obédience … dont les Présidents) !!!
    La relation au Citoyen en eut, sans doute , été considérablement modifiée.
    Sans doute eut-il fallu un peu de courage … et de Bon Sens.

  12. C’est le royaume des copains et coquins, générant une administration boulimique, autocratique et soviétisée dans l’esprit : conglomérat de l’irresponsabilité et du mépris souverain.
    D’une extrême à l’autre, aucune formation politique ne voudra, ne saura, ni ne pourra résoudre les imbroglios législatifs, règlementaires et juridictionnels lâchement installés par cinquante ans de démagogie sociétale devenue institutionnelle, au détriment de la responsabilité régalienne. La démocratie est morte, il n’y a plus qu’une farce élective à chaque niveau du millefeuille. Quand les assiettes seront vides, le peuple se soulèvera : bientôt peut-être.

  13. Tout ces rapaces de bons à rien méritent des sanctions, par exemple restituer une partie de leurs émoluments; les sénateurs et députés, augmentés en fin d’année 2024.
    Quant au président, le destituer avec l’obligation de rendre les sommes dont il a bénéficié durant les années 2024 et 2025, n’ayant pas accompli la tâche de ses fonctions pour la FRANCE .

  14. Ce qui me fait enrager au plus haut point est que l’on connait les dérives du système et les responsables de la dette depuis des décennies. Tant que la France produisait des richesses par ses entreprises l’excédent financier était au rendez vous pour engraisser ces porcs de politiciens, tous issus de l’ENA (bien souvent). Mais ce n’est plus le cas, la délocalisation des entreprises, le transfert de technologie vers la Chine pour conquérir ce marché, aidant, nos politiques n’en ont pas saisi les conséquences. Les plus démagos dans tout ça sont les socialistes, qui ont profité et se sont enrichis, non pas par leur travail, mais par la politique fiscale qu’ils ont mené et les avantages qu’ils se sont royalement octroyées en laissant les miettes aux travailleurs pour mieux les enfumer. L’ENA est un cancer et les énarques les métastases d’un système qui va nous engloutir et nous reléguer au rang de puissance de 4ème zone. Quelle tristesse! J e constate aussi que LR s’est de nouveau fourvoyé, je pense qu’ils le paieront cher. La première des réformes doit concerner l’Etat, son administration et ses agences fantômes, réceptacles de tous les branleurs, copains de promotion des gens au pouvoir.

    1. Tout à fait d’accord.
      L’ENA a été créée pour former de bons fonctionnaires au service des Français.
      Malheureusement les Français les ont portés au pouvoir.
      De bons exécutants ne font pas de bons dirigeants. De plus avec leur statut privilégié de fonctionnaires, ces personnes peuvent sans risque se porter candidat à toutes les élections.
      En cas d’échec ils reprennent leur place avec une promotion.
      Ce sont des personnages à l’esprit étroit qui ont choisi la sécurité confortable de fonctionnaire dès la classe de seconde.
      La connerie revient aux électeurs qui se font enfumer par les médias et mettent au pouvoir des exécutants, ce qui arrange bien les cercles d’influence qui agissent dans l’ombre.

  15. Et que faites vous pour faire face aux crises (covid, crise de l’énergie…) sans recourir à la solidarité nationale ?
    Sans doute comptez vous sur la générosité des « entreprises financières  » ? Ou sur celle des holdings des « très riches « ?
    GUY SAYARET

  16. Les tractations actuelles de Lecornu, démontrent bien la mentalité. Tous pour se dire d’un parti et tous pour sucer et se faire nommer ministre tout en sachant que ça n’ira pas, car il est certain que le gouvernement lecornu n’arrivera pas à gouverner. Macron démission et vite ! c’est la solution la plus sage à ce jour.

  17. 18, ce n’est plus 17 mais 18 anciens premiers ministres que possède la France ! Le dernier arrivé est M. lecornu. A peine arrivé et sans gouvernement, ou presque, il est déjà parti !! Quelle pitrerie, quelle gabegie, quelle honte pour la France que ce spectacle qu’elle donne aux yeux du monde entier. Il est nécessaire de mettre un coup de pied dans la fourmilière, Macron n’est plus à sa place, il dessert la France en refusant de nommer un premier ministre apte à composé un gouvernement, tout ça parce que ce premier ministre ne serait pas de son bord ! Mais M. Macron, il existe une chose que la France a déjà connu : La cohabitation ! Elle est le résultat de la volonté du peuple. Les Français ont voté et les macronistes n’ont pas obtenu la majorité, alors il faut nommer un premier ministre du parti le plus représenté, c’est aisni que doit fonctionner notre république.

  18. bonjour, au vue de notre dette, je pense que nous ne sommes plus capable de verser a l’europe , une participation aussi importante, que l’on garde cet argent pour en premier entretenir notre pays lui redonner un réseau routier convenable, ce qu’on fait nos pays voisins tel que l’espagne, avec notre argent ,un peu a leur tour de payer pour nous, puisq’ils s’en sortent mieux ainsi que les italiens , voilà mon avis réduisons notre versement, compté en tant que pays riche !! ce que nous ne sommes plus

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