D’abord dans l’administration.
Dans les communes de plus de 3 500 habitants, les services généraux caracolent en tête : 520 € par habitant, 29 % de la dépense totale (1 797 € par habitant).
Surprise, la « démocratie locale » pèse peu : le fonctionnement des conseils municipaux, indemnités des élus comprises, se limite à 14 € / hab.
Derrière, l’argent file vers les services concrets : école-formation (296 € / hab., dont 173 pour le primaire et 68 pour la cantine), culture-sport-jeunesse (328 € / hab.), action sociale (194 € / hab.), transports-voirie (108 € / hab.) et environnement (53 € / hab.).
Côté intercommunalités, priorité aussi à l’administration, puis aux déchets (76 € / hab.) et aux transports-voirie (101 € / hab.).
Derrière chaque ligne budgétaire, un payeur : ménages, entreprises et, via les dotations de l’État, l’ensemble des Français.
Infographie issue du Tous contribuables #37 « Municipales 2026 : L’heure des comptes »
Lisez notre journal trimestriel « Tous contribuables » numéro 37


28 réponses
Les élus locaux ont considéré depuis 50 ans que les missions des communes étaient voisines et complémentaires de celles de l’Etat et que celles-ci se devaient de prendre en charge aussi le social, l’éducatif, la santé, la sécurité, l’emploi, en plus des équipements collectifs… La bureaucratie a suivi la multiplication des champs d’intervention. On se demande bien pourquoi les communes doivent dépenser aussi pour l’éducation, la santé, etc., domaines qui sont déjà largement pris en charge par l’Etat, la sécurité sociale ou les régions et départements. Le mille feuille administratif et le surcoût des services administratifs proviennent notamment de cette ambition des élus. Ceux-ci jouissent de la considération relative que leurs accordent les Français, mais le problème réside dans cette ambition universaliste. Il est urgent de remettre en cause cette idéologie aujourd’hui.
En mème temps la loi attribue aux communes la gestion des écoles, l’Etat n’en prenant en charge que les personnels enseignants…
Pourquoi élire des conseillers municipaux à l’échelon local alors que les communes sont rassemblées autour d’une Métropole et de communautés de communes?
Par ailleurs, il est à noter que tous les Maires et certains de leurs adjoints ont des fonctions importantes au sein des Métropoles et des communautés de communes ( vice-présidents, conseillers délégués) avec des indemnités confortables ?
Il suffirait d’élire par commune des conseillers qui siègeraient au sein de la Métropole et qui feraient fonctionner l’administration des communes avec les fonctionnaires territoriaux!
Il faut simplement modifier la constitution et faire adopter ce schéma !
Cette organisation permettrait (avec en France 36000 communes) de réaliser de sérieuses économies.
9000 communes comptent moins de 200 hbts ….n’y a t-il pas ICI une hecatombe a corriger au plus vite afin de mutualiser des moyens?
Dans toutes ses dépenses ( actions sociales par exemple) les anciens sont généralement oubliés…par exemple le strict minimum, sortie, repas des anciens , panier repas de fin d’année ou autres…
Il y a trop de communes (+35000) en France et, surtout, trop de départements avec leurs cortèges de fonctionnaires redondants avec les communes et avec les régions, donc, pas étonnant que notre dette publique soit abyssale ! Il y a plus d’un million de fonctionnaires en trop dans notre pays, dont beaucoup, notamment dans les collectivités locales et territoriales, travaillent moins de 35 h par semaine, sans parler du taux d’absentéisme supérieur au privé !
Tellement bien dit ! trop de fonctionnaires qui se bousculent … l’Allemagne fonctionne mieux avec moins de personnels …
Vous n »acceptez pas ma réponse ? Alors, basta !
Dans toutes vos estimations je ne voie pas apparaître toute la sous traitance de ces communes et elles sont nombreuses et ne rentrent dans aucune de vos estimation.
Remarque sur le scolaire et l’enfance: les écoles ont en charge l’entretien des écoles communales, la restauration scolaire, les centres de loisirs etc… Il s’agit donc de dépenses contraintes.
Comme dans TOUTES les « associations » il est bon de veiller aux « frais généraux » qui permettent la vie plus ou moins confortable de ses « chefs » et représentent souvent près du tiers des frais.
Et cela sans compter les dotations à d’autres associations plus ou moins proches pour des raisons souvent intéressées …
Bonjour
Je vais répondre en tant que maire d’u e commune de 7000 habitants
Lorsque l’on constate l’évolution des besoins d’un couple on s’aperçoit qu’il n’est plus possible de faire face avec un seul salaire
En région parisienne une commune est donc amenée à gérer la cantine le périscolaire la petite enfance la jeunesse durent les congés scolaires
Ce qui constitue de façon substantielle au moins 50% des frais portés au chapitre 012
Au passage les communes apportent un sacré coup de pouce au pouvoir d’achat des administrés qui évidemment se retrouve dans l’état de la voirie communale
Il n’y a cependant peu de choix surtout quand votre commune est carencée en logements sociaux
Le mille feuilles est un gros problème car il augmente le travail administratif sans répondre aux besoins des administres
HISTOIRE VECUE LA REPUBLIQUE DES COPAINS
Ministere Interieur ven. 13 févr 26.
Sujet
Collectivités territoriales
Message
Depuis le milieu janvier 2026 nous constatons que les dispositifs de la commune du Marin sont peu conventionnels concernant le recensement, mettons cela sur les préparatifs du carnaval et nous préférons ne pas envisager les jours suivants.
Les dernières étapes du chemin du combattant. Le 6 février 2026 lors de notre entretien à la réception de à la Mairie du Marin concernant la vérification de nos inscriptions sur les listes électorales (documents joints).
Ensuite vient un problème plus épineux concernant, les agents recenseurs invisible sur la marina du Marin ni dans la boîte aux lettres. Nous demandons de nous remettre les identifiants de connexion pour effectuer la démarche en ligne.
La réponse il faut vous rendre au CCAS.
Le 9 février 2026 nous nous rendons au CCAS la réceptionniste nous demande de contacter M. Cilla Jean Michel au 0596 74 90 02. Nous nous exécutons le jour même 09.02.26.
Nous lui signifions l’absence d’agents recenseurs sur la Marina du Marin. M. Cilla Jean Michel nous signifie qu’un dispositif existe pour les bateaux au quai et sur corps morts mais ce dispositif exclut le mouillage forain en violation :
Décret n° 2025-1362 du 26 décembre 2025 authentifiant les chiffres des populations de métropole, des départements d’outre-mer de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique et de La Réunion et des collectivités de Saint-Barthélemy, de Saint-Martin et de Saint-Pierre-et-Miquelon.
Tout particulièrement Article R2151-1I. – Les personnes prises en compte dans les catégories de population définies ci-dessous sont les personnes résidant dans les logements d’une commune, celles résidant dans les communautés telles que définies aux V et VI du présent article, les personnes sans abri et les personnes résidant habituellement dans des habitations mobiles.
M. Cilla Jean Michel nous informe de contacter le 10 février 2026 Mme de Saint Albin.
Ce jour le 10 février 2026 vers 10 heures Mme de Saint Albin est incompétente comme les autres.
Arrêtez de nous faire croire au père Noël…
Ils ne sont pas là pour nous
Il y a aussi sur la voirie un gaspillage inconsidéré, par exemple faire de routes droites des routes sinueuses dans les traversées de villes ou de villages, accumuler ralentisseurs et chicanes, faire de routes prioritaires auparavant des routes secondaires par installation de stops, engouffrer des centaines de millions dans des aménagements de pistes cyclables hors villes, voies vertes ou bleues qui sont peu fréquentées en hiver et à peine plus en été mais qui vont relier les pays nordiques à ceux du sud. Peu d’études sont faites en amont sur leur utilité et leur réalisation semble se faire quel qu’en soit le coût !
Il y a un gros impératif à assurer la circulation, donc l’utilisation des rues et chemins, avec le maximum de sécurité et de protéger les usagers de ces rues routes et chemins. Les chicanes ne sont-elles pas incontournables pour faire ralentir les automobilistes trop pressés (ou plutôt en retard) ? Enfants, personnes âgées, cyclistes, animaux aussi, doivent pouvoir se déplacer sans se mettre en danger. Quant aux voies vertes ou bleues, la question mérite en effet d’être posée : le coût est-il en rapport avec leur utilisation ? Par contre, il est important de donner aux habitants la possibilité d’utiliser les « mobilités douces » : marche, vélo, etc … pour les déplacements au quotidien, qu’ils soient en lien avec la profession, les loisirs, … En cela les pistes cyclables et les trottoirs sont indispensables et doivent être développés. Comme les Transports en commun d’ailleurs : de plus en plus de personnes préfèrent recourir aux mobilités douces, aux cars, au train, à pied, en vélo ….
D’accord avec Pierre ! Il faut sortir de la commune et faire des communautés de communes importantes d’au moins 120 000 habitants. Cela permettrait de mutualiser beaucoup de services autant en investissement qu’en entretien. exemple les stations d’épuration, certaines petites communes ne peuvent pas les financer alors que la commune voisine d’un équipement qui pourrait capter les effluents de la plus petite. J’ai vu des élus d’une petite commune louer une mini-pelle et installer eux-mêmes la fibre car la commune n’avait pas les moyens de faire appel à une entreprise. Bien entendu, ces communautés de communes seraient menées par des équipes d’élus réduites par rapport à celles existantes.
Il existe déjà des communautés de communes et même des communautés de communautés de communes. Multiplication des coûts administratifs, des directeurs et personnels toujours plus de dépenses improductives.
LA LOI AUTORISE LES CITOYENS À ASSISTER AUX RÉUNIONS DES CONSEILS MUNICIPAUX. COMBIEN D’ENTRE NOUS LE FONT ? C’EST UN ENDROIT OÙ FÛT-CE PAR LEUR PRÉSENCE LES CITOYENS RAPPELLENT QU’ILS RESTENT VIGILANTS ET SOUCIEUX DE PARTICIPER À LA VIE DE LA COMMUNE. ON PEUT Y ENTENDRE CE QUI S’Y DIT ET RÉAGIR ENSUITE (ON NE PEUT PRENDRE LA PAROLE NI INTERVENIR SAUF INVITATION DU MAIRE À LE FAIRE). IL EST VRAI QUE LES PROBLÈMES IMPORTANTS -OU ÉPINEUX, DÉLICATS, SENSIBLES …- SONT ABORDÉS ET TRAITÉS EN COMMISSIONS ….CE QUI N’EMPÊCHE PAS DE DEMANDER DES COMPTES. ON PEUT AUSSI IMAGINER UNE ASSOCIATION DE CITOYENS SE CRÉER POUR DEMANDER COLLECTIVEMENT DES COMPTES. ON SOUS-ESTIME LE ROLE DES ASSOCIATIONS, BEAUCOUP N’EN PARLENT QUE POUR ÉVOQUER LEUR ÉVENTUEL COÛT ! LE COUT N’EST PAS LE PROBLÈME, C’EST L’UTILISATION QUI EN EST FAITE. L’ASSOCIATIF EST LE DERNIER REMPART DE LA DEMOCRATIE, C’EST POURQUOI BEAUCOUP D’EPN (ELUS PAR NOUS) LE DÉNIGRENT ET AMBITIONNENT DE DIMINUER VOIRE SUPPRIMER LES SUBVENTIONS À ELLES ACORDÉES.
Je reviens rapidement sur mon précédent commentaire : EPN. Considérant qu’un Elu tout court ça n’existe pas, j’utilise EPN pour signifier, et leur rappeler, qu’ils sont élus Par nous, voire POUR nous. En n’est pas Elu parce qu’on a envie de l’être, mais pour être au service des Citoyens qui leur délèguent le devoir de gérer leur Communauté.
J’habite la commune d’Orsennes (36). La CCMB a créé un pôle de santé dans ma commune en y intégrant une pharmacie. Or, la pharmacie existait à environ 100m. Elle a été transférée dans le pôle de santé. Est-ce normal ? Il faut savoir que nous avons payé pour un cabinet de kiné. Il s’est avéré que ce cabinet était trop petit. Du coup, le kiné exerce son travail dans l’ancienne pharmacie, donc, c’est le pharmacien qui s’est fait payer une pharmacie par la collectivité qui perçoit le loyer. Pharmacien, qui est par ailleurs, adjoint à la mairie et délégué de la commune à la communauté de communes, laquelle décide des loyers des usagers du pôle de santé (médecin, infirmières et pharmacien). Sachant que le médecin est l’épouse du pharmacien, la boucle est bouclée !!!!!
avant de parler des communes . tout le monde devrait faire un mandat municipal
pour voir l envers du decor et se rendre compte de la realitee du terrain
les conseillers ne touchent pas d ‘indemnitées et travail autant avec leurs tetes que leurs bras
quand vous aurez fusionner 80 ou 100 communes pour avoir 20 000 habitants
ou trouverez vous des volontaires pour repeindre la classe d ecole ou la salle des fetes
degager les chemins d un arbre deracine. faire les permaneces a la station d epuration
entretenir les fossees et bien d autre choses. penser a la ruralitée
tout a fait d’accord avec vous. Les petites communes continuent de vivre parce qu’elle sont des communes.
En cas de fusion, elles deviennent des hameaux qui sont oubliés,
le développement, l’animation et l’entretien se concentrant sur la commune « mère »! (qui ne les considèrent pas comme ses enfants!), préférant garder les finances pour là où se regroupent les activités, cad la commune mère…
Et oui, le mille-feuille est malheureusement une réalité,bien française, mais pourquoi en parler et reparler… Ça avance à quoi ?
Des années qu’on le dit et rien ne change, pire, ça s’amplifie.
Personne en fin de compte ne veut de ce changement. Encore moins les intéressés. Il n’y a pas de conscience nationale. Ni de respect des citoyens.
A « un maire d’une commune de 230 habitants » Voilà pourquoi il est nécessaire de faire des communautés de communes ou d’agglos, ces instances auraient les moyens de payer une entreprise pour réaliser les travaux dont cous faites état, il est inadmissible que ce soit des élus de commune sans argent qui doivent se lever les manches. Cela donnerait en plus du travail aux entreprises qui en ont grandement besoin. Mais un regroupement à 20 000 habitants n’est pas la panacée, il faut des com com de 100 000 minimum pour avoir les moyens de faire en mutualisant.
Fabou : belle démonstration du nourrissage de la paperasserie ! Il est certain qu’une commune de 1600 habitants comme la mienne noyée au milieu d’une communauté de commune 120 000 habitants n’a plus son mot à dire et se voit imposée pour des réalisations /manifestations dont elle ne bénéficie pas car trop éloignées ou sans intérêts pour la population locale. Par contre nos fêtes et manifestations locales organisées et montées par les habitant du village font « salle comble ». Et au moins lors des réunion public le Maire peut nous informer des réalités qui en reviennent en général toujours au même : payer plus pour que rien ne change au village. Déjà 3 démissions de maires qui ne supportaient qui ne supportaient plus de devoir supporter les désidératas des « gros ». Alors vos regroupements à 100.000 ne venez pas nous en faire la publicité, pour l’heure l’action serait plutôt de réfléchir à comment quitter ce gouffre à dépenses qui ne sert qu’à engraisser certains.
a vouloir tout fusionner, les petites communes deviennent des hameaux oubliés
Chrde22
la décentralisation était une bonne idée pour rapprocher les instances de décisions des citoyens , qu’elles deviennent locales et puissent répondre aux besoins des habitants « de la base »; puis sont arrivées les exigences économiques et les volontés de rentabiliser « localement » les investissements avec les indispensables, les priorités, les influences, les copinages, les délégations d’ « en haut » et le mille feuilles a démarré. Communautés de communes aglos etc autant d’instances qui nécessitent du personnel des locaux avec ou sans coordination, avec des élus et des désignés, porte ouverte à tous les excès, influences et convoitises locales régionales nationales. Localement les petites communes rurales voient les choses se dérouler sous leurs yeux sans y avoir beaucoup de bénéfices. Quand on voit qu’avec un Président comme on a en ce moment, le mille feuille lui-même est inutile puisque les décisions importantes sont prises sans l’assemblée nationale et encore moins le sénat. Le retour à la centralisation renforce l’inutilité des instances locales sauf à donner une place à quelques individus qui sont persuadés d’exercer une activité indispensable qu’ils différencient avec beaucoup d’énergie et d’efforts de celle des autres locaux.