En 2023, nous, Contribuables Associés, dénoncions déjà la TVA à 20 % sur les factures de gaz et d’électricité, les taxes cumulées qui pompent plus de la moitié du prix à la pompe, l’État qui se comportait en profiteur de crise.
Nous demandions à Bruno Le Maire d’agir.
Des dizaines de milliers d’entre vous avaient signé la mise en demeure. Nous l’avions transmise.
Résultat : rien.
Pas un geste. Pas une réponse. Pas un centime de baisse sur nos factures. Le gouvernement a changé. Les taxes sont restées. Les prix ont continué de grimper. Le mépris, lui, n’a pas bougé d’un iota.
C’est à ce moment-là que nous avons décidé de changer de registre.
Et de nous donner un plan sur l’énergie
Un plan qui ira jusqu’à la présidentielle de 2027. L’énergie sera l’un des grands enjeux de cette élection : nous nous y préparons.
Le recours au Conseil d’État contre la PPE 3 est le front juridique de notre lutte contre la taxation démesurée de l’énergie. L’assignation à Lecornu que vous trouverez jointe est le front politique.
Quatre exigences en matière d’énergie non négociables
1. La suppression immédiate de la TVA à 20 % sur les factures de gaz, d’électricité et les carburants, remplacée par le taux de 5,5 % applicable aux biens de première nécessité. C’est déjà le cas pour certains (bois énergie…). L’énergie n’est pas un luxe. La taxer comme tel – et faire payer une TVA sur des taxes qui sont déjà dans le prix – est une injustice scandaleuse que plus aucun gouvernement responsable ne peut défendre. STOP aux taxes sur les taxes ! Chaque jour qui passe sans agir est un choix délibéré de laisser les Français s’appauvrir.
2. La suppression de la composante carbone dans les accises sur les carburants (TICPE). Cette taxe carbone intégrée à l’accise est le prétexte écologique qui justifie le pillage fiscal. L’Italie vient de baisser ses accises de 25 centimes par litre en 48 heures. La Serbie, l’Espagne, l’Autriche font de même. La France, elle, refuse. C’est intolérable et nous l’exigeons.
3. Le retrait ou la suspension de la PPE3, et l’instauration d’un moratoire immédiat sur les nouveaux projets d’énergies renouvelables intermittentes, en attendant un vrai débat parlementaire. 84 milliards d’euros d’engagements hors bilan, contractés dans le dos des Français, sans vote, sans transparence, sans que personne n’ait pu dire non. Le Sénat a parlé de déni démocratique. Nous, nous appelons ça une trahison. Et nous en demandons réparation.
4. La priorité absolue au nucléaire. La France dispose d’un parc amorti, opérationnel, décarboné – l’énergie la moins chère du continent, que nos voisins nous enviaient. Les six EPR2 prévus par la PPE3 ne suffiront pas, et ils n’entreront en service qu’en 2035 au plus tôt. C’est maintenant que les décisions doivent être prises. Chaque année perdue à subventionner des énergies intermittentes qui enrichissent la Chine est une année de retard que vos enfants paieront. Cette faute historique doit cesser.
Nous, Contribuables Associés, avons déposé votre voix !
Pour signer la pétition : Cliquez ici !

2 réponses
C’est beau les pétitions, mais qu’est-ce qu’ils en ont à foutre ? Toutes les taxes et impôts ne baisseront pas, il faut continuer à ponctionner les contribuables pour entretenir une classe politique parasite. En avril 2026 le litre de SP 95 valait 1.439 € en Espagne quand il valait 1.999 € en France ! 0.56 € par litre de différence, sur un plein de 50 litres cela fait 28 € de moins. pourtant l’Espagne n’est pas un pays de l’OPEP et fait partie de l’UE comme la France. Je pense que c’est la valeur des décideurs qui n’est pas bonne chez nous. On sait très bien que même avec un bon entraîneur, on ne fait pas d’un âne un cheval de course. J’attends la prochaine évolution, il y a eu les taxes, puis la TVA, puis la TVA sur les taxes, que vont-ils encore nous inventer pour nous plumer ?
Autant je vous félicite pour vos actions (sauf une majeure!)… autant…
Les taxes liées aux investissements destinées aux ENR sont indispensables!
Le problème serait de vérifier si ces taxes sont bien utilisées pour cette problématique majeure.
Mais les contester, c’est se ranger dans le club des climato-septiques, individus décérébrés qui pensent aussi que notre Terre est plate.
Attention, vouloir parler scientifiquement de l’énergie, c’est plus compliqué que de parler d’impôts ou de taxes!
Ces derniers jours devraient faire un peu évoluer les »panou panou », mais même pas sûr!