Contre l’oppression fiscale, la pression des contribuables

Spoliation fiscale : l’analyse de Renaud Dutreil [Vidéo]

Invité par Contribuables Associés, Renaud Dutreil est revenu pour nous sur les conséquences concrètes de la spoliation fiscale et sur la genèse de son pacte Dutreil.

Ancien ministre des PME, du Commerce, de l’Artisanat et des Professions libérales, Renaud Dutreil est aujourd’hui entrepreneur.

Alors que le pacte Dutreil, qui permet d’alléger le coût fiscal de la transmission des entreprises dans un cadre familial, est attaqué, l’ancien ministre est revenu pour nous sur la genèse de cette mesure et les évolutions très positives qu’elle a permises.

«  Les familles sont les racines qui maintiennent les entreprises sur notre sol. Vous coupez les familles, vous coupez les racines et l’arbre peut finir à l’autre bout de la terre !  »

 

 

3 réponses

  1. Monsieur le Premier Ministre,

    À mon avis, toutes les aides accordées (aux entreprises) devraient être récupérables (comme au Japon).

    Cette aide que nous, contribuables, accordons doit être considérée comme un investissement … et pour l’entreprise et pour nous.

    Si cette clause de remboursement est incluse dans les accords de subventions ou d’exonération de cotisations … à ce moment-là, vous auriez moins demandes.

    En cas de non remboursement, nous (l’État) serions en droit de considérer que nous prenons une part dans ces entreprises.

    Nous pourrions ainsi re-nationaliser des entreprises qui l’étaient au départ.

    Elles bénéficient d’allègement des charges et font d’énormes profits … ?
    Total, Sanef, …………

    – « OUI, mais elles paient des impôts ».
    – « « OK. Combien nous coûte la cascade de frais administratifs qui, d’une façon ou d’une autre, retombe toujours sur le dos des « Nicolas qui paient ».

    Bien sûr … ce n’est que mon avis mais j’attends (impatiemment) celui ou celle qui soumettra cette idée.
    L’avenir de la France est là : LA sortir de ses erreurs.
    … et elle en a fait beaucoup … d’erreurs … cette malheureuse France.

    Quant à la transmission des entreprises vous avez sans soute raison.
    En cas d difficultés, je ne comprends pas que l’ État … notre État, les laisse partir dans les mains d’investisseurs étrangers

    … « + de 3 500 milliards dette » … mais qu’a—il bien pu “foutre” de tout ce pognon qui était aussi, et avant tout, … qu’il ne l’oublie pas : était à nous.

    Sommes-nous gouvernés par des Madoff … parce que : eux, be sont jamais perdants.

    Merci de votre attention.
    Françoise VAULET – 57150 CREUTZWALD

  2. Monsieur le Premier Ministre,

    1 – J’ai beaucoup apprécié votre façon de voir une entreprise comme un arbre.
    Un arbre a des racines… une famille. TB

    Nous devons généraliser en voyant :
    – La France comme le tronc d’un arbre.
    – Les branches sont les entreprises. La grosseur et le nombre disent leur importance.
    – ces arbres ont aussi des feuilles beaucoup + nombreuses (clients).
    – un arbre sans ses feuilles On dit : qu’il est mort.

    Jamais personne ne se pose des questions sur la vitalité de ses/ces feuilles.
    Elles paient des impôts pour aider leurs arbres mais jamais une goutte de pluie pour les régénérer.

    Quiproquo à la française :
    – Malgré toutes les stats. qui disent que la Croissance … que les moyennes des salaires, des retraites augmentent …
    – Il est reconnu (même par les syndicats) que les ouvriers ne nont pas assez payés.
    … que les feuilles de cet arbre France ont de + en + plus de mal à vivre décemment.

    Dans notre Constitution, il y a un article qi qui que l’État ne peut pas avoir une activité lucrative.
    Serait-ce une erreur de + ?

    En effet, Pourquoi est-ce que le fruit d notre travail (prélevé souvent exagérément : impôts) ne pourrait pas retourner redonner vie à nos entreprises locales plutôt que de les jeter dans les bras d’entreprises étrangères ?

    Ce ne serait qu’une vue valorisante d’une économie circulaire indispensable pour un pays.

    La Constitution ne le permet pas … changeons de Constitution et …
    …pendant qu’ON y est : changeons de type de gouvernance … de démocratie … tout simplement…
    Pour pouvoir faire comme le disait Auguste à Antoine (le grand-père et le Président de Monsieur Xavier Fontanet) … comme Allemagne, en Suisse, en Nouvelle Zélande, au Canada, ….

    2 – Vous avez reconnu que la France a eu des difficultés avec ses alternances de Pouvoirs.
    Actuellement nous vivons avec des acquis (erreurs gravées dans le marbre) par la Gauche
    Erreurs que la Droite n’a jamais remises en question …
    … ce que la Constitution ne le permettait pas … OK. …Alors changeons de Constitution.

    Sur cette proposition, Merci de votre attention.
    Françoise VAULET – 57150 CREUTZWALD

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