Avec 95 000 agents et 8 milliards d’euros de budget, la Direction générale des finances publiques encaisse 800 milliards d’euros mais multiplie niches fiscales inefficaces, usines à gaz numériques et impôts locaux ingérables.
Les dispositifs immobiliers type Pinel gonflent les prix sans résoudre la crise du logement ; les taux réduits de TVA ou les crédits d’impôt « verts », culturels ou sportifs arrosent des secteurs entiers sans preuve d’utilité pour le contribuable.
Côté fiscalité locale, valeurs locatives obsolètes, explosion des dégrèvements, fiasco du service « Gérer mes biens immobiliers » et transfert raté des taxes d’urbanisme coûtent des milliards à l’État comme aux collectivités.
Cette note montre un ministère surdimensionné qui préfère bricoler niches et pansements plutôt que réformer en profondeur des bases et des taux devenus illisibles.
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