Pour les années 2021 à 2024, la Chambre régionale des comptes décrit une « situation financière dégradée » : la dette a grossi de 1,6 milliard d’euros pour atteindre 8,6 milliards (10,6 milliards avec les loyers capitalisés).
En 2025, un emprunt de 993 millions l’a encore creusée. Dans le même temps, les dépenses de fonctionnement ont bondi de près de 30 % et la capacité d’autofinancement recule.
Résultat : Paris vit à crédit, et ce sont les propriétaires qui comblent le trou à coups de taxe foncière.
Sarah Knafo, candidate déclarée à la mairie de Paris, annonce vouloir diviser la dette par deux en l’espace de dix ans. Pour ce faire, l’eurodéputée promeut la vente de bâtiments municipaux, de logements sociaux et de locaux commerciaux détenus par la Ville. Ce plan permettrait de recouvrer 500 millions d’euros par an de marge de manœuvre budgétaire.
Par ailleurs, la mairie compte plus de 50 000 agents, un record. La capitale emploie un agent pour 44 habitants, ratio sans équivalent en Europe. La masse salariale dépasse 2,4 milliards d’euros, dopée par l’inflation des effectifs et des primes, tandis qu’une pluie de chantiers alourdit la facture.
Côté rigueur, la transparence reste bien un mot creux.
Les affaires des voyages (plus de 220 000 euros depuis 2020) et des notes de frais d’Anne Hidalgo – 84 000 euros en quatre ans, dont des vêtements de luxe – a accru la défiance.
La mairie invoque la « nécessité » de frais de représentation ; les Parisiens y voient le symbole d’une gestion qui dérape.
Paris concentre ainsi le malaise des finances locales : on dépense d’abord, on compte ensuite.
À l’arrivée, la facture c’est toujours pour les contribuables…
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« Le livre noir de l’argent public » indispensable à tout contribuable !


Une réponse
gigi
pas étonnant et rien de surprenant avec des socialistes à la tête de Paris !!!!
ils dépensent toujours sans compter et ne recul devant rien pour satisfaire leurs plaisirs personnels!!!!!!!!!!!!!