Dix mille éoliennes pour à peine 10,9 % de notre électricité : le rendement laisse songeur.
Faute de vent, ces machines ne tournent en moyenne qu’à un quart de leur puissance. Derrière l’affichage vertueux des renouvelables – 27 % du mix – se dissimule une lourde facture pour le contribuable. Entre 2016 et 2024, l’État a déjà déboursé 26,3 milliards d’euros de soutien.
Pis : 87 milliards d’engagements à long terme courent encore, comptabilisés hors du budget officiel.
Le mécanisme ? Un prix garanti sur vingt ans. Quand les cours s’envolent, comme en 2022-2023, l’État encaisse. Mais sitôt qu’ils retombent, l’addition repart de plus belle : 7,44 milliards en 2025, un record. L’éolien maritime engage à lui seul 12,3 milliards.
Côté climat, l’argument vacille aussi : avec 14 g de CO₂ par kWh sur son cycle de vie, l’éolien émet plus du double du nucléaire (6 g).
Avant de promettre des milliards pour du vent, la rigueur budgétaire mériterait, elle aussi, d’être renouvelable.
Infographie Tous contribuables #39 «Énergies intermittentes : taxes permanentes »
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