Cette année, nous vous proposons de voter pour 3 nouvelles propositions de Contribuables Associés. Vous les trouverez ci-dessous.
Vous n’avez qu’à cliquer sur les 3 boutons « Je signale un gaspillage » pour voter sur le site de la Cour des comptes.
La lutte contre les gaspillages de l’argent public est notre combat commun.
Nous comptons sur vous pour soutenir nos propositions !
Le financement public des syndicats

En France, environ 10 % des salariés sont syndiqués. Ce taux est très faible par rapport à nos voisins européens. Peu de syndiqués, mais une influence institutionnelle significative. Le rapport parlementaire interdit sur les syndicats estimait en 2011 que près de 4 milliards d’euros par an sont mobilisés pour financer l’activité syndicale en France. Les cotisations des syndiqués ne constituant qu’une part infime du financement des syndicats. Les adhésions baissent mais les subventions augmentent. L’AGFPN, l’association paritaire chargée de collecter et de répartir les ressources (147,2 millions d’euros en 2023) destinées au « dialogue social » entre syndicats et organisations patronales, souffre d’un sérieux déficit de transparence. Les contribuables paient : la transparence s’impose. C’est pourquoi les Contribuables Associés demandent une enquête de la Cour des comptes sur le financement public des syndicats.
Le coût de gestion des déchets

En 2022, la France a consacré 21,6 milliards d’euros à la gestion des déchets. Les entreprises financent 42 % de cette dépense, les ménages 33 % et les administrations 25 %. Les coûts varient fortement selon les territoires (organisation du service, tonnages, prix de reprise des matériaux) : autant de marges d’optimisation. Les Contribuables Associés demandent à la Cour des comptes un panorama par collectivité, fondé sur une analyse exhaustive des données ADEME/SINOE, et les RPQS (rapports sur le prix et la qualité du service) pour toutes les collectivités n’ayant pas participé au programme de l’ADEME, pour expliquer les écarts, identifier les bons ou mauvais gestionnaires, et réduire la facture.
Masse salariale, temps de travail et productivité dans la fonction publique

La fonction publique française – comprenant l’État, les collectivités territoriales et les établissements hospitaliers – emploie aujourd’hui 5,8 millions d’agents. Entre 2017 et 2025, les effectifs ont augmenté de 278 000 agents (hors contrats aidés), une croissance qui pèse mécaniquement sur les finances publiques. En 2024, les rémunérations versées aux agents publics sont estimées à 357 milliards d’euros, un niveau comparable aux dépenses de retraite. Selon l’OCDE, l’emploi dans les administrations publiques représente en 2023 22 % de l’emploi total en France, contre 16 % au Royaume-Uni, 13 % en Italie et 11 % en Allemagne, pour une moyenne de 18 % dans l’ensemble des pays membres. Si la France alignait sa fonction publique sur cette moyenne, cela représenterait près d’un million d’agents en moins. Dans cette perspective, et afin de fonder les réformes nécessaires sur des données rigoureuses, Contribuables Associés appelle la Cour des comptes à mener une analyse approfondie de la masse salariale, du temps de travail – marqué par de fortes disparités – et de la productivité dans les trois versants de la fonction publique.

5 réponses
Soutien total contre la gabegie !
Il était grand temps de s occuper des ces dépenses là et temps aussi de faire remonter toutes les autres
Bonjour,
Pourrez-vous me préciser si les avantages en nature (repas, voiture, logement…etc) de nos élus et fonctionnaires sont soumis à cotisation à l’Ursaaf ? Je me souviens, lorsque j’étais en activité) des contrôles pointilleux de l’Ursaaf à ce sujet. Et cela permettrait de renflouer les caisses…..
Merci
Votre message n’est pas clair la cour des Compte n’a qu’un rôle consultatif expliquez nous comment vous allez pouvoir réduire les dépenses, l’idée est séduisante mais je ne vois pas d’aboutissement possible avec ce choix expliquez-vous merci